L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 L'Impertinent : numéro 3

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Erica Lahan



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MessageSujet: L'Impertinent : numéro 3   Dim 7 Jan - 10:59

Economie : une armée de chômeurs…

Comme il n’y avait sans doute pas assez de chômeurs, l’empereur, trouvant son armée trop nombreuse, décide de réduire les effectifs : l’armée passera donc de 4 millions d’hommes à 2 millions. Mais pas de panique, les « vétérans » seront vite casés. Jadis, on les aurait mis en retraite anticipée, avec un lopin de terre à cultiver. Aujourd’hui, le consul à la culture leur trouve une occupation toute trouvée : toutes les université d'Etat seront donc construites par l'armée et des chômeurs en attente de travail.

Les militaires seront au moins armés pour travailler…


Parlement : quand les sénateurs ont le blues…

Le débat sur le code de l’organisation judiciaire ronronne gentiment au sénat quand le préfet Erasmus Nerym vient mettre les pieds dans le plat :

« J’ai envoyé un rapport important à l’Empereur concernant une possible fusion du Conseil de la Charte avec ladite Cour Impériale de Justice, ce qui formerait un organisme fort de la Justice et plutôt indépendant, même si l’Empereur pourrait y nominer les Juges. La proposition en question pourrait éventuellement devenir un amendement à la Charte, mais je n’en sais pas plus. C’est à l’Empereur de décider, et nous verrons bien. »
Glacial, le président du sénat lui rétorque que « Les amendements se discutent, ici ». « Vous prenez le Sénat pour une chambre croupion ? » Quand on dit qu’il n’y a que la vérité qui fâche…
Le préfet insiste :
- " Le Sénat ne possède pas le pouvoir de discuter ou de valider un amendement, hélas. Ce privilège revient à la Chambre des Chevaliers. "
Le ton monte alors dans l’hémicycle, Toute la rangée de l'UDB commençant à protester...
"On veut nous enlever le peu de pouvoir que nous avons !!"
"Elle est belle la démocratie !"

Le pauvre Président compulse alors nerveusement son texte de la Charte.
Deux articles auraient-ils été modifiés à l’insu de son plein grès ?
Enfin, il trouve le passage had-hoc :

Article trente-septième: L'Empereur, les membres du Parlement et le Gouvernement ont le droit d'amendement. Après l'ouverture du débat, le Gouvernement peut s'opposer à l'examen de tout amendement. Si le Gouvernement le demande, l'assemblée saisie se prononce par un seul vote sur tout ou partie du texte en discussion en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par le Gouvernement.
Article trente-huitième: La Chambre des Chevaliers peut refuser l’adoption d’une loi qui est passée par le Sénat d’abord et a été adoptée par celui-ci; il peut également demander à l’unanimité une révision de la Charte. Le Sénat peut proposer des lois et les adopte, néanmoins, l’avis de la Chambre des Chevaliers l’emporte sur celui du Sénat. La Chambre des Chevaliers n’a pas l’initiative des lois, mais elle peut demander une relecture de la loi au Sénat


Et là, c’est pire : Scandale dans les rangs du UDB qui hurle à la dictature.
Le président du sénat tente de calmer le jeu, proposant d’amender la Charte. Malheureusement, « l'article trente-huitième stipule que la Chambres des Chevaliers "peut également à l’unanimité une révision de la Charte". Si mes connaissances en cette Charte sont exactes, les Sénateurs n'en n'ont pas le droit. Il n'y a qu'un seul moyen de pouvoir modifier ce texte, c'est que tous les chevaliers soit des membres de l'UDB… et vous savez aussi bien que moi que ceci n'est pas possible », fait remarquer le Vice-président et Consul.
« Enfin, étant donné que le poids du Sénat est bien trop faible, et que de toute façon, tout ce décide à la Chambre des Chevaliers, l'UDB, ne votera pas cette lois… qui attribut à l'Empereur encore et toujours plus de pouvoir. » dit-il encore, découragé. Les sénateurs auraient-ils le blues ? Au point de confondre un texte législatif amendable, avec un texte constitutionnel révisable seulement par les chevaliers ?
La confusion est totale dans cette vénérable institution.
Alors que la totalité des sénateurs UDB quittent l’hémicycle, le président du sénat, le comte de Cancraces, propose que l’empereur vienne lui-même faire une déclaration à ce sujet aux sénateurs.

Le lendemain, c’est l’empereur en personne qui vient au sénat faire la leçon constitutionnelle aux sénateurs turbulents, en éclaircissant certains points du fonctionnement de « notre grande démocratie », dont la réalité n’est plus à démontrer.
« Ici, vous débattez d’un texte législatif. Les amendements sont donc possibles(…)Il ne s’agissait pas du texte de loi quand M. Nerym parlait de l’impossibilité d’amender, mais de la Charte.
Je crois que certains l’ont mal compris. Ou en ont profité lâchement pour protester contre notre Charte qui fait notre force et notre régime, qui est démocratique, stable et serein.
Vous pouvez donc proposer des amendements à ce Code de l’Organisation judiciaire. C’est à la Charte que vous ne pouvez pas en faire ; et c’est ainsi que cela vous plaise ou non ! Maintenant, je serai clair ! Je n’accepterai aucune instrumentalisation de nos institutions et d’un texte d’une telle importance pour engendrer des conflits de bas étages et permettre des règlements de comptes si spécifiques de ces régimes parlementaires décadents et instables que vous voulez imposer au Belondor ! Déjà, commencez par voter les lois sans prendre des semaines à le faire, et ensuite vous pourrez dénoncer le régime ! »
Tancé par l’empereur, le sénat peut donc docilement se remettre au travail, comme l’y invite le comte de Cancraces.

Décidemment, la démocratie serait-elle donc : ferme ta gueule et cause toujours ?


Immigration : la loi qui a mal tourné

Le 27 décembre 2006, celui qui était encore préfet à la sécurité, Gibenine Heerburus pond un projet de loi sur l’immigration plutôt lapidaire : Article suprême:Toutes les personnes Halawistes sont interdites de séjour sur le téritoire du Belondor.Les sans papiers Halawistes seront renvoyés dans leur pays.
Le prince Ismarkus d’Eslagne, le trouvant sans doute trop court, se fend d’un communiqué :

Capitaine Heerburus,Cette loi a un bon fond , mais nous avons déjà depuis le mois d’août entre 600 000 et 800 000 Halawïtes , logistiquement cela est presque impossible de les renvoyer chez eux, cependant nous pouvons faire quelque choses pour les nouveaux immigrés et renvoyer cela chez eux dés leurs arrivé car ils sont moins nombreux. Je vous propose donc de revoir votre copie et de proposer une loi dans ce sens comportant cette fois plusieurs articles.Concernant les Halawïtes déjà présent sur le sol Impérial, je vais vous mettre sur la piste," les gens qui ont une existence difficile finissent toujours par immigré."(sic) Cette subtilité a-t-elle été perçue par notre bon Gibenine ? Il semble que non. En effet, répondant au comte de Cancraces, consul à la culture et président du sénat, qui proteste vigoureusement contre ce projet de loi, le prince Ismarkus assure que la création de cette loi vient d'une ordonnance de l'empereur afin de stopper l'immigration Halawîte mais que le prefet Herburus l'a juste mal tourné. Quand on vous dit que la subtilité n’est pas le fort de ce bon Gibenine…

Le comte suggère de recevoir sans délai les responsables religieux de cette communauté pour essayer le dialogue avant le force.

Le prince d'Eslagne a alors cette réponse étonnante : Vicomte , je suis ouvert au dialogue cependant vous êtes au courant de la situation , c'est l'émeute et la seul façon de les calmer serait de livré les soldats de la légion ayant frappé la femme Halawïte pour qu'ils soient jugés selon la loi des extrémistes halawïtes c'est a dire la mort par lapidation(…)Je suis convaincu que en tant que général vous ne pourriez vous résoudre a envoyer deux de vos hommes à ce châtiment.

Moins extrême et plus fin, le vicomtepenche pour un procès équitable et suggère de signer un Concordat avec les modérés.
En attendant, Sa Majesté s’impatiente, souhaitant que le projet de loi, sur l'interdiction de l'immigration halawiste, avance.
Pressé par l’empereur de se rendre à Karrifen, le grand Moff a alors l’idée géniale d’y envoyer le Capitaine Heerburus afin de parlementer avec les halawïtes. Nul doute que l’apôtre de la xénophobie et du racisme soit le plus qualifié pour cette mission…
Le 30 décembre, devant le peu de succès de Gibenine, l’empereur décide de prendre l’affaire en main.
Le 3 janvier, Par décret impérial l'Empereur décide que M. Heerburus n'est désormais plus Préfet délégué à la Sécurité sous tutelle du Consulat de l'Intérieur. M. Nerym le remplacera. Qui a dit qu’il n’y avait plus de justice ?

En tout cas, si l’on en croit le discours de Sa Majesté, à l’occasion de la cérémonie des vœux, il semble que la politique aille dans le sens d’une intégration des communautés religieuses non syistes. M. le vicomte de Cancraces affirme quant à lui, après avoir reçu la délégation halawiste, que « le halawisme a vocation a entrer dans un Concordat qui reconnaîtra sa place incontournable dans le paysage religieux du Bélondor »…Tant que cela ne signifie pas perdre son âme pour ces minorités religieuses…


International

La république de Lenasia pas très populaire au Belondor : quand deux chefs d’état se donnent des leçons de démocratie…

« Le Belondor est une démocratie, et s’il veut redevenir un exemple, il doit faire en sorte d’être une grande démocratie.
Aussi, je ne saurai transiger concernant nos relations diplomatiques. Toutes nos relations diplomatiques auront lieu sous la seule condition de démocratie. Il serait inadmissible de renier nos principes sous de fallacieux prétextes économiques. La démocratie est un droit non-négociable et inaliénable à tous les peuples. Le Belondor fera tout pour se montrer respectueux de la démocratie dans le Micromonde. Les nations non-démocratiques ne pourront espérer de relations cordiales avec nous, quels que furent les enjeux politiques, diplomatique ou économiques. La démocratie est un principe qui ne se marchande pas. », a affirmé Sa Majesté, dans un discours très prononcé à l’occasion de la cérémonie officielle des vœux impériaux.

M. Jen Zieming, président de la plus trop populaire république de Lenasia, venu visiter son homologue belondaur le 01 janvier, est en train de faire les frais de cette déclaration pétaradante de Sa Majesté.
En effet, les deux chefs d’état ne partagent pas les mêmes conceptions du merksisme-luninisme.
Pour le président Zieming, le merksisme-luninisme est « un modèle enviable qui fonctionne et permet une juste répartition des biens envers tous les citoyens d'une nation. C'est un régime qui a été à la base de notre pays, et que nous ne renions pas ». Alors que pour Sa Majesté, que l’on avait « déconseillée de rencontrer le Président d'un régime communiste »(…)étant donné lea mauvaise expérience vécue par la population belondaure envers ce courant idéologique, « le communisme est perçu comme une menace par les Belondaures ». Sa Majesté, dont la famille fut assassinée par le régime merksiste-luniniste éprouve même une certaine répulsion à l'égard de cette idéologie, qui règne en Lénasia.
« Sachez, que pour moi le communisme est une utopie irréalisable et que jamais je ne soutiendrais un tel mouvement ». ajoute l’empereur en enfonçant le clou, avant de vanter son projet d’assouplissement de la loi sur les partis politiques, autorisant tous les partis extrêmes, afin « de ne pas donner des arguments à ces terroristes » ; et ce, « dans une oeuvre de démocratisation toujours plus croissante de nos institutions et de notre Empire ». Il s’agit, pour l’empereur, de montrer le modèle de ce qu’est une « démocratie tolérante et ouverte » au dirigeant d’un pays « où ne règne qu'un parti unique autoritaire et tout puissant. »
M. Zieming , s’il relève l’ « ouverture d'esprit » de son homologue, affirme ne pas avoir besoin de multiples partis. « Chaque citoyen se reconnaît dans le parti unique, et cela est dans nos moeurs. Et celui-ci peut répondre à tous les courants de pensée que vous évoquez(…)un parti unique nous assure bien plus de stabilité politique que ne le ferait une multiplication de ceux-ci.



Et au Belondor, l’empereur, ce fervent partisan de la démocratie autoritaire, serait-il devenu accro à ce point du parlement pour pouvoir s’en passer ? Sa volonté de libéraliser le régime le rendra-t-il accro à la volonté du peuple, qu’il ne manquera certainement pas de solliciter régulièrement ?
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