L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 Demande du Département de la Sécurité Intérieure

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Maréchal de La Villejégu
Union pour la République impériale
Maréchal de La Villejégu

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Notoriété
Tendance politique: Républicain-impérialiste

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MessageSujet: Demande du Département de la Sécurité Intérieure   Demande du Département de la Sécurité Intérieure EmptyDim 3 Fév - 4:31

Monsieur le président du Parti,
Vous êtes priez de vous soumettre a ce décret consulaire sur les partis politique du Belondor, ceci est dans le but de facilité la classification des partis.


Citation :
Demande du Département de la Sécurité Intérieure Blason_Consulat_Echiquier

PLACE IMPERIA VICTORIUS

ARRÊTÉ DU CONSUL



Article I : Dans le désir de simplifier les démarches administratives des demandes de création de formations politiques, et afin d'assurer une meilleure compréhension de la part des citoyens belondaures de la vie politique de notre Très Grande Nation, est institué un nouveau formulaire de création politique et un nouveau schéma de classification idéologique.

Article II : Toute formation politique pour être autorisée devra se voir remplir un formulaire suivant les indication suivantes ;
- Nom complet de la formation politique,
- Fondateur de la formation politique,
- Bord politique (classification),
- Tendance politique (sous-classification),
- Idéologie précisée (minimum de 5 lignes),
- Siège de la formation politique (monarchie, cité, rue, numéro),
- Commentaire supplémentaire (facultatif).
Si une des six demandes obligatoires n'est pas satisfaisante, le Département de la Sécurité Intérieure se réserve le droit de refuser la création de formation politique.

Article III : En plus de l'obligation pour toute demande de création politique de se soumettre à ces règles, les partis politiques existants devront répondre aux exigences de classification et sous-classification, afin de clarifier définitivement leur situation idéologique.

Article IV : La nouvelle classification politique, se voulant plus réaliste et concrète, est la suivante.

Citation :
  • Conservatisme : symbolisé par le quatuor "Ordre, Propriété, Religion, Famille", il est généralement fermé au niveau des mœurs, ce qui ne l'empêche pas de pouvoir faire des réformes sociales, le plus souvent par opportunisme politique (éviter des révoltes ou une défaite électorale), tout en défendant un régime autoritaire, dominé par l'Empereur.
    Il se subdivise en trois tendances :
    • Absolutisme : souhaite la disparition de la Constitution, du Parlement, des partis politiques et associe très étroitement la frange la plus radicale du Syisme et le conservatisme moral... il s'agit en fait d'ultra-montains, prônant un régime à la limite de la théocratie.
    • Classicisme : Le Classicisme est partisan d'un système où les pouvoirs de l'Empereur sont définis par une constitution autoritaire où le Monarque gouverne dans le cadre de la démocratie impériale. Il refuse le plus généralement toute évolution des mœurs, prenant à cœur les intérêts de l'Eglise. De la même manière il ne prône des réformes sociales que par un opportunisme intéressé.
    • Nabelnisme : courant autoritaire, étant sans réels avis tranchés concernant l'évolution des mœurs mais s'appuyant sur l'Eglise par souci d'Ordre social et d'unité nationale, mais prônant la souveraineté du peuple par le plébiscite et les élections des députés dan un esprit de consultation. A l'inverse des deux autres, il a une vraie vision sociale pour éviter la misère et les dégâts du capitalisme, et une vraie vision nationaliste dans le mythe de la Très Grande Nation et de la démocratie impériale. Il souhaite donc conserver un cadre économique libéral, agrémenté de projets sociaux et du culte de la Grandeur du Belondor, en prônant la souveraineté populaire dans un cadre plébiscitaire.


  • Libéralisme : souhaite instituer une démocratie parlementaire dans lequel l'Empereur serait un autorité morale et un arbitre, préservant l'intégrité de l'État dans les politiques régaliennes et garantissant sa continuité en cas de crise... il attache une importance extrême au libéralisme économique - liberté d'entreprendre, liberté d'échanger (libre-échangisme), faible fiscalité, État tourné prioritairement vers ses fonctions régaliennes -, couplé à une liberté individuelle, qui cependant ne doit pas être une licence à faire n'importe quoi, car le libéral reste attaché à l'ordre social et à la propriété.
    Il se subdivise également en trois tendances que voici :
    • Classicisme : partisan d'une monarchie parlementaire rationalisée dans lequel l'Empereur serait une autorité morale et un protecteur des pouvoirs régaliens afin de garantir la continuité de l'État et d'en éviter tout dépérissement. Pouvant être conservateur sur certaines mesures sociétales, il n'en défend pas moins la responsabilité individuelle et le "laissez-faire" économique.
    • Démocratisme : identique au Libéralisme classique sur les questions institutionnelles et sociétales, mais à l'inverse de celui-ci il défend un certaine ingérence économique pour assurer les devoirs sociaux de l'État et assumer les pouvoirs économiques régaliens (lutte contre l'inflation, le chômage et les déficits).
    • Libertarisme : défend une monarchie parlementaire dans laquelle l'Empereur est le symbole de l'unité de la Nation mais sans pouvoirs autres que celui de la représentation... et à l'inverse des deux autres, il prône une totale liberté individuelle même au niveau des mœurs, couplé à un libéralisme économique absolu.


  • Social-démocratie : favorable à une démocratie parlementaire égalitaire, dans laquelle il n'existerait pas de chambre qualifiée d'"anti-démocratique" c'est-à-dire non-issue du suffrage universel direct. Elle prône un profond réformisme social pour réguler les effets pervers du marché et assurer une subsistance à chacun des citoyens par la redistribution des richesses.
    Elle se subdivise seulement en deux tendances :
    • Réformisme : défend l'idée d'une monarchie parlementaire dans laquelle l'Empereur serait une autorité morale et représentative, et dans laquelle le Parlement serait composé de deux chambres parlementaires démocratiques. Il prône la liberté individuelle et l'évolution des mœurs mais dans le souci toujours de défendre la démocratie dans le Micromonde, ce qui ne l'empêche pas de pouvoir prendre des mesures dissuasives ou répressives. Il prône un réformisme social et un État qui assume ses charges sociales pour éviter la pauvreté et réguler les effets pervers du capitalisme, mais aussi remédier aux déficiences du marché.
    • Radicalisme : défend l'idée d'une monarchie parlementaire avec une assemblée unique où l'Empereur serait un symbole et une autorité morale et où la liberté individuelle serait protégée et encadrée, l'évolution des mœurs accompagnée. Opposé au libéralisme économique, il prône une profonde implication de l'État dans l'économie et le social pour éviter et réparer les dérives du capitalisme tout en le conservant.


  • Républicanisme : Mouvement d'extrême-gauche prônant la République, la fin de l'Empire et de la noblesse, voire même la fin de l'État. Ne respectant pas le principe de la souveraineté impériale (Art. 2, Al.3) et de non-révisibilité de la forme impériale du régime (Art.59, Al.5) le républicanisme est interdit et réprimé. Il survit de manière clandestine.
    Il est subdivisé en deux tendances :
    • Merksisme-luninisme : défend le principe d'une République où l'État est tout puissant et contrôle tout les aspects, politiques, économiques et sociaux de la vie } Interdit par la Constitution.
    • Anarchisme : souhaite l'abolition pure et simple de l'État pour la remplacer par une République participative où les décisions sont prises en commun et où la police, l'armée, le gouvernement et la justice sont inexistants } Interdit par la Constitution.

Archibalde de La Villejégu
Secrétaire d'êtat à la Sécurité Intérieure

_________________
ARCHIBALD DE LA VILLEJÉGU
Grand Moff de la Couronne
Maréchal de la Grande Armée de la République
Conseiller d'État
Ancien Ministre de la Couronne
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