L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 L'ouverture de Les secrets de Marilia

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AuteurMessage
Samiel Verrossand
Union pour la République impériale


Nombre de messages : 43
Age : 34
Localisation : Elbêröhnit
Date d'inscription : 16/05/2010

Notoriété
Tendance politique: Républicain-impérialiste

MessageSujet: L'ouverture de Les secrets de Marilia   Dim 6 Mai - 0:36

Si Samiel Verrossand, aujourd'hui à la tête d'un magasin de 400 m² et de quinze employées, avait un jour pensé en être arrivé là, il se serait déclaré fou sur-le-champ. Ce furent la Fronde d'Elbêröhnit et son souhait de fuir la Capitale qui lui permirent aujourd'hui de couper le ruban vert et jaune devant le magasin avec les ciseaux de l'une de ses confectionneuses. Alors que sur la Place de l'Arc de Triomphe, des dizaines de milliers d'hommes et de femmes prenaient les armes à la demande du Vicomte de Razard, Samiel avait préféré quitter la ville pour ne pas avoir à prendre part aux combats. Pourtant, c'est bien ce qui se produisit. Alors que la foule se dirigeait vers le Palais Ceronine II, le maçon avait préféré prendre vers le nord-ouest et passer par l'une des portes de la ville, qu'il trouva close. Partout autour de lui des barricades étaient en train de se monter et les gens s'attaquaient les uns les autres, parfois pour une simple suspicion d'appartenir au camp d'en face. Face à un tel déchaînement de violence, le jeune homme avait essayé de passer par de petites ruelles, jusqu'au moment où sa route croisa celle de Félix Diotard, un vieil épicier passé à tabac par une bande de jeunes délinquants. Samiel, voyant ce vieillard le visage en sang et cherchant à se protéger avec ses bras trop maigres et frêle pour contrer un quelconque coup, prit son courage à deux mains et rendit coup pour coup jusqu'à mettre les trois malfrats hors d'état de nuire. Et craignant que d'autres ne cherchent à les venger, il porta le vieil homme jusqu'à sa boutique qu'il ferma à double tour, espérant qu'on ne vienne pas les y chercher.

Barricadés dans l'épicerie, Félix Diotard expliqua au jeune homme sa vie et qu'il devait bientôt vendre son épicerie pour se retirer dans son Silibien d'origine. Il ne lui restait plus qu'un mois avant de définitivement mettre Elbêröhnit et ses Grands Travaux loin derrière lui. Samiel lui expliqua pour sa part qu'il avait toujours rêvé d'ouvrir un commerce un jour, pour y vendre des fruits et des légumes de la région, des vêtements ou bien encore des produits venus des quatre coins de l'Archipel. Les deux homme étaient restés terrés ainsi pendant plus d'une semaine, n'osant pas sortir tant que le calme ne serait pas définitivement retombé sur la ville.
A la libération d'Elbêröhnit par le Général de la Villejégu et le Chancelier Etzel de Varsalance, Félix Diotard décida de partir sans chercher d'acquéreur pour sa boutique ; il avait décidé que le prix de sa vie sauve valait le commerce dans lequel il avait travaillé pendant quarante ans et qu'un homme comment Samiel aurait certainement l'énergie et le courage de faire de grandes choses avec. Et ce fût le cas.

Samiel avait ainsi passé une année entière à reprendre l'activité de son prédécesseur, essayant d'y trouver son plaisir. Mais les lieux étaient trop exigus et trop éloignés de la vie animée de l'Avenue de l'Empire. Il avait donc réussi à trouver un prix de vente intéressant au fonds de commerce et avait obtenu l'acquisition d'un espace plus grand au sein d'un riche quartier résidentiel. Son rêve lui était désormais accessible : ouvrir la mercerie que sa mère, Marilia, aurait toujours voulu tenir.
Il sollicita pour ce faire l'assistance de quatre couturières et de dix confectionneuses. Il dépensa plusieurs milliers de sesterces pour l'achat des tables de confection, des machines à coudre, à broder, à tricoter, à repasser.
Les secrets de Marilia devait ainsi être une boutique où l'on y trouverait tous les accessoires nécessaires à la couture ainsi que des vêtements pour dame et enfants déjà cousus avec le soin et l'efficacité des employées du magasin. La surface de vente et l'atelier de confection étaient aussi vastes l'un que l'autre et les conditions de travail avaint été négociés entre Samiel et la Couturière en chef pour qu'il n'y ait pas de baisse de production ni de grève, contre un salaire plus élevé.

Aujourd'hui, Amezziadine 7 Izaleninel, Samiel réalisait enfin son rêve. Aujourd'hui, celui qui arriva à Elbêröhnit comme simple ouvrier de chantier venait de trouver grâce auprès des Dieux.
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