L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 La réponse à la question albionnaise

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Agrippine Gatline



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MessageSujet: La réponse à la question albionnaise   Jeu 22 Déc - 0:16

Quand elle apprit qu'un de ses navires-cargos avait failli être envoyer par le fond, Agripinne manqua de s'étrangler. Les albionnais devenaient de plus en plus malpolis. D'abord ils rôdent autour des routes habituelles, de loin puis se rapprochant petit à petit (histoire de faire monté l'angoisse). Ensuite, quelques bordés manqué, histoire de supprimer les surplus de munitions inutiles, pour faire genre. Puis le canardage bien réel commence. La Gatline Import/export avait déjà perdu trente de ses chères employés et trois navires étaient en cale sèche pour des réparations de diverses ampleurs.

Encore une semaine et ils vont piller les navires. Disait Ibrahim.

Malgré quel dépensa près de quarante-cinq millions de sesterces par an pour la sécurité, (ce qui inclus surtout un bureau d'ingénieurs et un chantier naval exprès pour construire ses frégates d'escortes à elle), Agrippine commençait à penser que la Marine Impériale était plus que dépasser par la chose. Pour vingt de ses cargos, elle devait faire construire de une à trois frégates par navire selon leurs tailles. Ces navires, des indiamans vieux mais très robuste, étaient, pour des raisons naturellement économique, entièrement désarmés pour pouvoir transporter encore plus de charge. Ses trois plus grand navires peuvent naviguer avec milles cinq-cents tonnes chacun, ce qui à l'heure actuel représente la plus grande capacité dans l'empire. Rien que pour trois de ses ''bébés'', le mer de Krasse, le Répulsif, et le Commerce-de-Varsalence, il fallait six frégates-cuirassés dotés de quatre canons de 240' et dix de 190'. Ces navires là sont d'une importance capitale pour la Gatline, ils relient l'empire avec la Nouvelle-Argentorate, l'Alaïenie et l'Ismarkie, et comptent pour 25% des bénéfices de la compagnie.

Bref, Albion était un ennemie mortel tant pour le Belondor que pour Agrippine qui désespérait de voir que l'amirauté ne réagissaient presque pas, pis encore, il ne faudrait pas non plus que l'on viennent réquisitionner ses navires, déjà que le conseil d'administration s'est taillé aux quatre veines pour graisser quelques fonctionnaires afin que la flotte armée de la dame ne soit pas considérer comme une armée féodal et saisi.

Et puis, rien ne dis que le gros Etzel entraine des sardakars en secret sur son île. Ajoutait-elle pour relativisé la chose.

Quand les unes du Monde Impériale et du Patriote arrivèrent sur son bureau, elle n'en crut pas ses mirettes. Le Buccentaure était une de ses cibles pour agrandir sa flotte et diversifié son commerce dans le transport de passagers. Ibrahim (qui pour une fois porté veste, redingote et la barbe moins saillante) et Bourdon se tenait à coté, un peu à l'écart, quasiment au garde-à-vous. La bouche bée, Agrippine tenait le journal fermement tandis qu'elle parcourait le texte. Maintenant, seul ses navires osaient encore brisé le blocus. Mais pour combien de temps encore ?

Bourdon se risqua le premier à brisé le silence.


-Madame la présidente-directrice-générale, si je puis me permettre...



-Nous avons réussi à récupérer la quasi-totalité des fonds que nous avions placés dans les dépôts panacondais avant la disparition du pays, les dieux soit loués, c'est plus de 96% des fonds placés qui ont était sauvés. Et si nous devons ajoutés à cela les intérêts, nous avons eu, des ''bénéfices'' énormes.

-Et ? Demanda Ibrahim.

-Notre flotte compte 23 cargos, sur ces 23 cargos, seul nos grands indiamans et leurs escortes passent sans encombre le blocus. En fait, pour le moment, aucun navires albionnais n'est de taille à se mesurer à nos navires-cuirassés. Sachant bien entendu que le gros de la flotte albionnaise n'a pas rejoint le blocus, je pense que nous devrions profiter de tout l'argent dont nous disposons pour permettre une réponse adéquate face à la question albionnaise.

-Venez en aux fait. Vous voulez simplement plus de navires et plus d'hommes, quitte à dépasser la Marine Impériale. Répondit-elle.

-Euh … Oui.

-C'est tellement plus simple quand c'est dit ainsi, vous ne trouvez pas ?

Le secrétaire s'en retrouva blessé dans son estime, lui qui avait appris l'exercice avarois. Agrippine reposa le journal, faisant mine d'être calme, exagérant ces gestes amicaux envers le chiffon qui faisait office de canard (ce qui trahissait bien son énervement.) Elle se laissa retombé en arrière sur son fauteuil de ministre à elle.

-Nous avons plus de navires cuirassés que l'Empereur ne peut en espérer, il va donc naturellement lorgné dessus. Continua t-elle.

-Sachant que nos marins connaissent mieux la chose que les siens. Reprit Ibrahim.

-Pirates et vétérans de la marine, partant du principe que les deux s'aiment pas à la base. Ajouta Arsène d'un ton amer.

-En plus, notre impérial jouvenceau est parti faire le lèche-cul à son cher cousin edoranais.

-Qui a de meilleurs navires que nous.

-Il n'en tirera rien, Edoran est trop occupé avec les russlaves.

Ibrahim eu un air penseur.

-les ports de la mer de Krasse sont sûrs pour le moment.

-Certes.

-Pour l'instant, les albionnais ne bloquent pas la gorge du Gaustrom, ils savent très bien que les zollernois vont mal le prendre. Nous avons donc pour le moment une base arrière sûr.

Le visage d'Agrippine s'illumina.

-On y déménage toutes nos activités …

-On rachète autant de ports et de cales sèches que possibles pour nos navires …

-Et nous aurons de quoi fournir une réponse adéquate au problème !

-CQFD !

-Mais il va falloir forcer le passage. Ajouta Bourdon.

-Pas si on longe la côte. Mais ils vont se douter de quelque chose.

-Si on déménage toute la flotte, ça va être un déploiement de force tel que ça va les faire réfléchir.

-Vous avez déjà vu un albionnais réfléchir ? Demanda d'un air narquois Ibrahim.

-Eh beeeeen … Euuuuuuuh …

-Les albionnais bombarderait une ville, la reconstruirait et la re-détruirait uniquement pour rigoler, on sait à quoi s'attendre.

-C'est pas faux.

-Nous aussi on a de l'argent, nous verrons bien qui de nous ou d'eux tiendra la distance. Ibrahim, dans une semaine je veut toute la flotte au large d'Ecoscient.

-Quatre jours suffiront Madame.

-Arsène, allez en Germanie faire du repérage, carte blanche, si il faut dépenser, dépensez donc, nous avons bien assez de marge.
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Maréchal de La Villejégu
Union pour la République impériale


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MessageSujet: Re: La réponse à la question albionnaise   Mar 27 Déc - 5:54

Un espion du Bureau Impérial de la Répression Insurrectionnelle trainait par ici. Il suivait en permanence les aller-retours de mademoiselle Agrippine Gatline. Celle-ci intriguait par ses affaires et son comportement pour le moins... masculin. En effet, bien qu'elle fut loin d'être laide - quoique ce ne fut pas non plus un canon de la beauté - elle était en même temps très mâle dans ses manières, son parler et surtout son attitude. Elle ne recherchait que le profit, tel un homme d'affaire ordinaire, et semblait avoir voulu abandonner les grâces, les raffinements et les élans de compassion qui en général caractérisaient le beau sexe.

Le Grand Moff et Minitre de la Couronne, le Maréchal Archibald de La Villejégu avait eu vent des projets de la demoiselle. Il lisait un rapport de ses agents quelques jours plus tard. Ainsi donc, loin de tout patriotisme et poussée par la seule cupidité, elle souhaitait délocaliser en Germanie ? Elle disposait par ailleurs d'une flotte imposante... armée qui plus est ! Après tout, pourquoi ne pas la saisir, prétextant l'érection d'une force armée féodale concurrente à celle de la Nation, se demandait le Maréchal ? On équiperait ainsi la Marine à moindre coût...

Celle-ci se réformait, s'armait, mais lentement. L'Empereur savait qu'elle n'était pas prête au combat. Il souhaitait qu'elle puisse sortir de ses bases lorsqu'elle pourrait relever la comparaison avec la Grande-Albion. Pour le moment, ceci n'était pas possible, elle restait donc à quai. Si l'on saisissait la flotte de Gatline, peut-être pourrait-on accélérer le mouvement. Car la guerre, elle, se rapprochait inexorablement...

_________________
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Henri-Maxime de Porhoët
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MessageSujet: Re: La réponse à la question albionnaise   Mer 28 Déc - 10:12

Le Ministère de la Couronne n'était pas le seul à s'intéresser à la Gatline Import/Export. Celui de l'Echiquier économique, de la Production agricole et industrielle et du Développement planifié avait sollicité ses deux secrétariats ainsi que son administration principale pour recouper toutes les informations financières et fiscales détenues sur la société ecosientaise.

Les bénéfices dégagés étaient énormes et des informations relatives à une fraude comptant plus plusieurs dizaines de millions de sesterces belondaures qui auraient été déposés au Panaconda et qui venaient tout juste d'être récupérés alerta les agents de la répression fiscale et des fraudes.
Bien évidemment, la Gatline Import/Export payait des impôts, mais sûrement des miettes par rapport à tout ce qu'elle devrait théoriquement reverser à l'Etat. Non sans craindre que les fonds soient employés à d'autres fins qu'à celle de payer les sommes dues, Son Excellence le Ministre de Porhoët écrivit directement au Premier Ministre pour avaliser sa requête : bloquer les sommes présentes sur les comptes connus détenus par la Gatline Import/Export.
La lettre, courte, circonstanciée, démontrait que d'importants flux d'argent avaient été repérés et que, grâce au suivi rigoureux de la Banque des Belondaures, il était possible de saisir et bloquer ces sommes en consignation. Les agents du trésor s'affairaient déjà à pister ces sommes via les relevés comptables, tout en prévoyant l'intervention des forces armées directement au siège de la société, basée à Ecosient.
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