L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  Connexion  

Partagez | 
 

 L'Hollyade en ordre de bataille

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Frederick Zellendorf



Nombre de messages : 1
Age : 53
Localisation : Kazel, Hollyade
Date d'inscription : 27/06/2007

MessageSujet: L'Hollyade en ordre de bataille   Mar 28 Déc - 3:38

Cela allait bientôt faire une année que la République Syiste d'Hollyade avait été proclamée et que Sa Sainteté le Grand-Pontife Hans Türmwachter en était devenu le Guide Suprême. Nombre de théologiens et autres hommes de foy avaient été placés aux postes les plus éminents du pays, ne laissant que peu de place à l'aristocratie qui pensait ses plaies suite à la décrédibilisation menée par les différents archevêchés afin d'affirmer le pouvoir naissant confié au père spirituel de la Nation hollyadienne.

Contre toute attente, la politique menée par le clergé était loin d'être liberticide et recluse sur une vie monastique et acétique, bien au contraire. Les relations renouées avec l'Empire du Belondor et avec les autres pays du Golfe de Krassee avaient permis de développer les échanges commerciaux et d'offrir une qualité de vie plus saine aux petites gens, notamment au sein des terres contrôlées par les ordres religieux reconnus dans la Bulle pontificale Militia Dei ; les provinces de Wärmen et de Kazel étaient ainsi dirigées par les Grands Maîtres Werner Nermon pour l'Ordre de la Rose Blanche et Frederick Zellendorf pour l'Ordre de Sainte-Éléa-la-Ressuscité.
Ce transfert avait ainsi permis aux deux Ordres de s'enrichir considérablement et d'édifier des forts à plusieurs endroits stratégiques et notamment à Kazel, devenue une véritable ville portuaire fortifiée servant de point d'ancrage à la marine hollyadienne, qui était passée des six navires initiaux à près de vingt navires, troqués, achetés ou abordés puis capturés.

Cette flotte garantissait désormais la sécurité en Mer de Krassee et combattait les corsaires impétueux cherchant à faire main basse sur les navires marchands. Mais depuis quelques semaines, ce n'était plus tant la piraterie qui intéressait le Grand Maître Frederick Zellendorf mais la présence de bâtiments gélèbrois et albionnais près des côtes euronaises ; l’état de fatigue du Roi Charles VII ayant visiblement conduit l’alliance gélébro-albionnaise à faire pression sur la Cour de Raulme pour faire en sorte que ce soit le Prince Frédéric de Siekmaringen qui récupère la couronne du Royaume et permette ainsi d’aider à la réunification de la Germanie face à l’Empire Belondaure.
A la tête de sa flotte, le Grand Maître de l’Ordre de Sainte-Éléa-la-Ressuscité avait donc bloqué le détroit krasslandais qui permettait l’accès à la mer intérieure se portant au devant d’un conflit diplomatique et militaire mais préférant cela à laisser pénétrer le loup dans la bergerie. Ainsi, près de seize navires formaient un large et puissant blocus, ne laissant passer que les navires marchands, désormais assurés de la sécurité de la Krassee, permise par les quatre navires restant de l’Ordre ainsi que ceux des autres ordres hollyadiens.

Assurément, l’Hollyade ne se laisserait pas faire en cas d’intrusion de la Gélèbre ou de la Grande-Albion et le Grand Maître Frederick Zellendorf n’hésiterait pas à conduire ses vingt-mille hommes au combat que ce soit par la terre ou par la mer.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Werner Nermon



Nombre de messages : 1
Age : 31
Date d'inscription : 02/05/2007

MessageSujet: Re: L'Hollyade en ordre de bataille   Mar 28 Déc - 6:11

Depuis sa reformation, l’Ordre de la Rose Blanche était incontestablement l’Ordre religieux et militaire le plus puissant du continent avec pas moins de soixante-quinze-mille hommes, trente-mille chevaux et une puissante artillerie. Bien que respectant les préceptes de l’Eglise, son Grand-Maître avait du se montrer d’une habilité remarquable pour parvenir à constituer une armée digne de ce nom.

Fils d’un notable d’Alsterdyon, Werner Nermon entra dans les ordres à quatorze ans. Embrassant la foy, il n’en demeure pas moins fin bretteur et décide de quitter l’Eglise pour l’Armée à l’âge de vingt-et-un ans avant de revenir sur son choix sur intervention du Cardinal Hans Turmwächter, alors cardinal-archipêtre de l’Archibasilique du Grand-Saint-Sauveur-Estoine, lui promettant de faire de lui un pilier de l’Eglise lorsqu’il aura atteint l’âge de raison. Après avoir été ordonné prêtre et avoir été fait évêque, son ascension se poursuivit lorsque Hans Turmwächter, devenu Grand-Pontife le fit nommer Cardinal et Légat auprès de la Brejguévie, étant l’un des rares membres de l’Eglise à en maîtriser la langue avec assez d’aisance pour pouvoir être un interlocuteur de premier choix. Lorsque la Bulle Pontificale « Militia Dei » reforma l’Ordre de la Rose Blanche, il fut nommé en tant que Grand-Maître de l’Ordre et Précepteur de la province de Wärmen, bien que n’ayant pas encore atteint trente ans.
Malgré son jeune âge comparativement à d’autres membres éminents de l’Église, Werner jouit d’une réputation et d’un charisme qui font de lui un chevalier pieux à la réflexion éclairée et dont les qualités de commandement ont été démontrées pour mater plusieurs révoltes de nobliaux à la solde de la famille du grand-ducale.

Le jeune homme, pour parvenir à relever son Ordre, avait su s’entourer d’hommes de confiance aussi dévots que bons en affaire et était ainsi parvenu à acquérir auprès du Belondor assez d’armes pour pouvoir équiper l’armée entière de la République. Il avait en outre lancé la construction de plusieurs forts et citadelles ainsi que la fortification de Wärmen afin de pouvoir subvenir aux besoins des chevaliers et d’assurer leur défense.
Conscient des risques imminents de guerre, le Grand-Maître avait sollicité la participation aux constructions de tous ses hommes en plus de leur vie monastique et militaire, recherchant avant tout à constituer un esprit de corps qui survivrait aux premiers conflits militaires d’importance.

Informé par Monseigneur Frederick Zellerndorf, Grand-Maître de l’Ordre de Sainte-Éléa-la-Ressuscité, de la présence renforcée de bâtiments gélèbrois et albionnais en Mer de Krassee, Werner avait pris la décision d’appeler à la conscription générale au mois de Mai 1710 afin de renforcer l’infanterie et la cavalerie de l’Armée Républicaine en sa qualité de Maréchal-Commandeur.

Multipliant les allées et venues entre Alsterdyon et Wärmen, les courtiers tentaient d’informer le Grand-Pontife et le Grand-Maître de la situation diplomatique, économique et militaire, cherchant ensemble à trouver la meilleure solution à une solution devenant de plus en plus délicate eu égards aux tensions naissantes au Matnal et en Eurone.
L’armée peinait à dépasser les deux-cent-mille hommes malgré l’appel à la prise des armes, l’aristocratie se montrant méfiante.

L’Hollyade aurait donc sûrement à combattre sur deux fronts, l’un extérieur et l’autre intérieur, l’Eglise se retrouvant une fois de plus seule face à l’aristocratie germaine.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
L'Hollyade en ordre de bataille
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» recherche ordre de bataille bavarois détaillé pour HANAU
» ordre de bataille allié
» 14 octobre 1806 AUERSTAEDT, Heure par Heure
» BATAILLE DE TRAFALGAR
» Bataille de Fontenoy

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'Empire du Belondor :: Département du Brhein-
Sauter vers: