L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 Visite d'Etat du Régent de l'Empire de Siegburg-Helzonie

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État du Belondor



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Date d'inscription : 13/11/2005

MessageSujet: Visite d'Etat du Régent de l'Empire de Siegburg-Helzonie   Ven 25 Juin - 13:30

La ligne qui reliait Ecosient à Elbêröhnit dépendait de la Gare de l’Ouest, la plus imposante et la plus belle gare de l’Empire du Belondor ; récemment restaurée, elle allait cependant être réaffectée à d’autres liaisons, une immense gare ayant été projetée au sud-ouest de la capitale, destinée essentiellement à desservir aussi bien en transport de marchandises que de personnes toute la partie méridionale dès 2715. Comme attendu, la délégation du Siegburg-Helzonie devait donc atteindre cette fameuse Gare de l’Ouest mais à vingt kilomètres de l’arrivée, un aiguilleur détourna la locomotive et ses voitures vers un itinéraire peu usité, contournant Elbêröhnit et ralliant la Gare du Sud, desservant davantage la partie orientale de la métropole peu équipée en rail. L’objectif était vraisemblablement d’éviter de montrer à Son Altesse Impériale les Grands Travaux qui laissait de profonds stigmates, des quartiers entiers ayant été rasés au cours des derniers mois en vue de l’édification de bâtiments plus luxueux, plus modernes et bien évidemment, plus en accord avec le cachet que voulait Sa Majesté Impériale Nabelnine Ier de Temararien pour la plus puissante Capitale de l’Archipel. S’il avait été prévu de faire visiter l’un des chantiers à la délégation du Siegburg-Helzonie (notamment pour mettre en avant les techniques de pointe employées par les ingénieurs et architectes de l’Empire qui pourraient être exportées contre un coût conséquent) il convenait de permettre à la chose d’être entendue en amont afin que tout paraisse attractif et ne vienne en rien rabaisser l’image du Belondor dans l’esprit des étrangers.

Il fallut donc encore une heure pour que la machine parvienne à cracher son flot de passagers en gare, plusieurs escadrons de cavalerie légère et lourde devant servir à conduire Son Altesse Impériale von Laibach et Son Excellence von Holtzeau jusqu’au Palais Ceronine II où elles étaient attendues. La grande horloge du hall indiquait neuf heures trois quarts, ce qui permettrait de suivre le déroulé sans avoir à souffrir du moindre retard le cortège devant emprunter une voie secondaire pour rejoindre les appartements impériaux.

Sur le passage des voitures peu ou prou d’elbêröhnitois s’arrêtèrent ; quelques badauds se regroupaient bien le long des rues pour regarder passer la marée humaine et animale passer mais aucune liesse populaire ne semblait avoir été prévue. Loin du faste et du cérémonial théâtral, l’Empire du Belondor semblait plus en accord avec le formalisme et la sobriété, deux qualités que l’on reconnaissait à Sa Majesté Impériale et à son Gouvernement. Empruntant un portail dérobé à flanc de falaise, les carrosses portant les armes de l’Empire du Belondor ou celles du Siegburg-Helzonie – le Chancelier de Leurs Majestés Impériales avait tenu à ce que Son Altesse Princière puisse disposer d’une voiture à son image – prirent donc le chemin d’un immense parc boisé devant conduire à un Palais des plus raffinés et des plus conséquents.
Le Palais Ceronine II surplombait Elbêröhnit, ayant été bâti sur une colline surplombant le reste de la Capitale ; verrue pour certains, Mont Sacré pour d’autres, c’était un havre de paix qui avait su être façonné au cœur d’un paysage unique tant le plateau sur lequel se trouvaient le Palais et ses annexes était démesurément grand affichant près de trois kilomètres de long et deux de large sur sa partie la plus importante. Il était possible d’y vivre reclus et de ne jamais s’ennuyer tant les possibilités et les modularités étaient grandes, passant de la chasse à courre au botanisme ou à la pêche, le tout dans un même espace.

Plus de vingt mille soldats en uniforme étaient présents de part et d’autre de la voie conduisant jusqu’au Palais. Le Chancelier de Leurs Majestés Impériales avait souhaité rappeler que les hôtes de cette rencontre disposaient de la plus grande armée terrestre connue de l’Archipel avec près d’un million d’hommes et plus de soixante vaisseaux. A l’heure où la Germanie était en proie à des luttes intestines, où la Brejguévie lorgnait sur la Germanie et l’Hollyade et où la Grande-Albion ne cachait plus ses désirs expansionnistes, il convenait de rappeler la place de chacun dans le vaste échiquier politique et diplomatique de l’Archipel avec à sa tête le Très Haut & Très Saint Empire du Belondor.

Le cortège s’arrêta sur un immense tapis rouge déployé pour l’occasion ; long du cinquante de mètres et large de dix, il devait permettre à toute la délégation de sortir des carrosses sans avoir les pieds dans la poussière. Attendaient conformément au déroulé remis à l’Ambassadeur Extraordinaire du Siegburg-Helzonie les personnes les plus importantes de l’Empire parmi lesquelles : Son Altesse Royale & Impériale Monseigneur Phillipus-Alexandrum de Temararien ; Leurs Excellences Etzel Ito de Varsalance, Caulaincen Ambroisies de Beneline, Antoine de Bordebon; le Sieur de la Croix ; l’ensemble des membres du Gouvernement et les secrétaires d’Etat ; plusieurs députés de la Diète, des sénateurs, nombre de conseillers d’Etat ; enfin, le Colonel de la Villejégu était accompagné de plusieurs Généraux représentant les forces armées de l’Empire. L’encadrement était d’une centaine de personnes, représentant de la manière la plus hétéroclite possible les intérêts de l’Empire du Belondor. Afin de parfaire la tribune, Son Altesse l’Archiduc François-Antonin de Mérolée de Quentrum et le Préfet du département des Bouches de l’Avanle rejoignèrent le reste de la délégation belondaure.


Comme le Procotole le convenait, c’était au Chancelier de Leurs Majestés Impériales et au Grand-Chambellan d’accueillir officiellement les dignitaires de l’Empire Unifié du Siegburg-Helzonie. Son Excellence le Duc d’Empire Etzel Ito de Varsalance prit donc les devants, le collier indiquant sa charge porté avec solennité :



" C’est au nom du peuple de l’Empire du Belondor et de son représentant, Sa Grandissime Majesté Impériale et Royale Nabelnine Ier de Temararien, Caesar Democrator, Empereur des Belondaure par la Grâce des Dieux, Roi d’Alaïenie et d’Ismarkie, Protecteur de la Nouvelle-Argentorate et Deux-cents soixante-deuxième descendant de Kalamanine que je vous souhaite la bienvenue à Elbêröhnit. Puissent Son Altesse impériale Heinrich von Laibach et sa suite se trouver à leur aise durant le temps de ce séjour. "


Ouvrant ses bras en guise de bienvenue, il laissa le temps au Régent de l’Empire Unifié du Siegburg-Helzonie d’intervenir devant un parterre de choix.

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