L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 [RP 1] Enquête préliminaire

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État du Belondor



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MessageSujet: [RP 1] Enquête préliminaire   Lun 22 Juin - 14:11

Elbêröhnit était une ville extrêmement agréable durant les journées d'été, sa température et son beau-temps alliant tout ce qu'il pouvait se faire de mieux durant cette saison de l'année. Accompagné d'une dizaine d'hommes, le Directeur des Services Impériaux d'Espionnage et du Renseignement, Monsieur Nathaniel Jicosine, quitta les locaux du Ministère de la Couronne, Avenue Ruginel, pour se rendre au Ministère de l'Echiquier et de la Sûreté qui ne se trouvait qu'à cinq minutes de marche. Son chapeau haut de forme sur la tête et sa canne d'agrément ou peut-être même de système, cintrée sur son bras droit, il ne vira pas dans la direction des écuries mais dans la direction opposée, visiblement décidé à prendre le temps de marcher plutôt que de faire le chemin en carriole.

Les rues pavées, les échoppes et leurs auvents en bois ou en toile, la foule encore clairsemée bien que nombreuse, tout montrait une Capitale de son temps ; il était dès lors difficile de croire que trois ans et demi auparavant, la Guerre Civile avait ravagé la Cité d'Elbêröhnit, siège du pouvoir et l'avait laissée à feu et à sang à l'Empereur Nabelnine Ier qui avait eu la force d'endetter le pays en vue d'effacer les stigmates laissés par les années d'affrontement et d'errance.
Néanmoins, ce n'était pas uniquement pour la beauté du panorama que le Directeur Jicosine avait décidé de cheminer à pied, talonné par ses hommes d'arme. L'homme était perdu dans ses pensées, et pour cause ! Si surveiller les membres du Gouvernement, au même titre que ceux du Sénat, de la Diète ou de toute autre administration, il était toujours difficile d'aller voir un Ministre en exercice, le sourire aux lèvres et de lui annoncer en présentant un mandat d'amener qu'il était soupçonné de traitrise et que l'Empereur serait averti de son cas dans les plus brefs délais. Par ailleurs, et c'était peut-être là le point le plus dérangeant, l'homme qu'il allait rencontrer et qui n'était autre que le Ministre et Duc, Etzel de Varsalance, avait été durant un temps son supérieur direct en qualité de Ministre de la Couronne avant de prendre le commandement des Ministères de l'Echiquier et de la Sûreté.
Il lui fallait donc visiblement le temps de réfléchir posément, en vue de trouver le meilleur moyen d'avancer la chose, afin d'être audible mais respectueux, d'autant plus qu'il ne se basait que sur des suppositions.

La route à faire étant courte, il tomba rapidement sur les jardins de l'Hôtel Aldbronkt, siège des Ministères gérés par le Duc de Varsalance. Traversant sans un mot le parc, il demanda peu après à ce que quatre hommes restent devant le bâtiment, au cas où ils rencontreraient Monsieur Etzel de Varsalance. Avec les hommes restants, il demanda son chemin dans le hall de l'hôtel, encore neutre. A sa gauche se tenait le Ministre de l'Echiquier, à sa droite celui de la Sûreté ; sans un homme capable de le renseigner, il risquait de perdre un temps fois à trouver son suspect et il se demandait comment les administrateurs arrivaient à le trouver lorsqu'il gambadait dans le bâtiment, tout bonnement immense. Ainsi, le portier leur indiqua que le Ministre venait de passer quelques instants plus tôt en direction de son bureau du Ministère de la Sûreté, situé au deuxième étage.
Après un rapide remerciement, le Directeur Jicosine se remit en marche, toujours suivi par ses hommes. Fort heureusement pour eux, ce dédale ministériel était bien indiqué, les administrés comme les fonctionnaires égarés pouvant aisément retrouver leur chemin. La direction vers le Bureau du Ministre de la Sûreté était elle aussi fléchée, permettant aux agents du renseignement et de l'espionnage de suivre l'itinéraire avec l'aisance d'habitués des lieux.

Arrivés dans un vaste couloir, ils apprécièrent les lieux et remarquèrent qu'une imposante porte en bois, visiblement repeinte en blanc se dressait au fond. Au fur et à mesure qu'il s'en approchèrent, ils distinguèrent peints en lettres d'or la fonction de la salle :
" Bureau du Ministre de la Sûreté. " Visiblement, ils méritaient leur titre de professionnels de l'orientation.
Après avoir frappé, le Ministre se présenta tête nue à un secrétaire chauve qui se chargeait visiblement de faire concorder l'agenda du Ministère de la Sûreté avec celui de l'Echiquier ; l'homme fit patienter le Directeur Jicosine un instant, lui indiquant de l'index qu'il était occupé, avant de prendre la peine de s'intéresser à lui. Les intrus pénétrèrent à trois dans l'antichambre richement décorée et se présentèrent comme représentants du Ministère de la Couronne, cartes officielles à l'appui. Après une vérification vigoureuse et une rédaction des noms sur une feuille volante, le Secrétaire Général leur somma d'attendre leur introduction dans le Bureau du Ministre.
Ils n'eurent guère à attendre car avant d'avoir eu le temps de faire le tour de la pièce, la porte qui leur faisait face s'ouvrit et il fut déclaré de façon officielle :
" Monsieur le Directeur des Services Impériaux d'Espionnage et du Renseignement, Nathaniel Jicosine. "

Pénétrant dans le vaste bureau avec deux de ses servants (deux autres étant restés dans l'antichambre avec le Secrétaire Général), le Directeur Jicosine prit le temps de poser son chapeau haut de forme sur le porte-manteau prévu à cet effet et glissa sa canne dans le porte-parapluie, tous deux situés derrière la porte. Formaliste, Nathaniel déplia le mandat d'amener qu'il avait signé une dizaine de minutes plus tôt et la tendit au Ministre Etzel de Varsalance, qui n'avait pas encore eu le temps de déboutonner sa veste et de prendre note des documents qui lui avaient été confiés à l'instant. Alors que ce dernier était en pleine lecture des motifs du mandat, le haut-fonctionnaire eut la politesse de détailler.

" Monsieur le Ministre, vôtre collègue le Ministre de la Couronne, a reçu un rapport émanant du Grand-Duché d'Hollyade avec des nouvelles troublantes. Plus que des rumeurs, les informations qui nous ont été communiquées ont été officialisées par un faisceau d'indices.

La Duchesse Anna de Varsalance, votre tante, s'est rendue en Hollyade la semaine passée afin de rencontrer le Grand-Duc Louis VIII, l'entrevue ayant porté sur l'union de votre cousin au sein degré Guillaume avec la petite-fille du régent germain.
Si cette rencontre constitue en soi un acte de Haute-Trahison envers la Nation, les situations vous concernant sont pires. "

Plongeant son regard dans celui du Ministre, il chercha le moindre mouvement trahissant la pensée du très respecté homme d'Etat. N'y voyant que l'attente de plus d'informations, il poursuivit donc.

" Votre cousin Guillaume et l'infante d'Hollyade seraient tombés amoureux pendant un contact prolongée, la jeune fille ayant été cachée par Vôtre famille pendant la période où le Belondor et la Germanie étaient en guerre ; je n'ai nul besoin de vous rappeler qu'à cet époque vous étiez Ministre de la Couronne et que vous étiez donc en charge du Secrétariat que je dirigeais à l'époque.
Ainsi, le dossier qui est classé niveau 3 fait mention des suppositions logiques durant une enquête, prévenant un possible lien ou une possible intervention de votre part dans cette protection.

De ce fait, Monsieur le Ministre, vous êtes suspecté d'acte de Haute-Trahison voire même de crime de Lèse-Majesté en raison de votre charge durant le conflit et des liens qu'entretient votre famille avec le Grand-Duché d'Hollyade. "

Cette dernière phrase, lourde d'accusation, sortit avec difficulté de la bouche du Directeur Jicosine qui baissa un instant les yeux, ne serait-ce que par politesse envers l'Homme d'Etat qui lui faisait face. Derrière lui, il sentit le souffle lourd de ses agents, visiblement eux aussi embarrassés de la situation.
Conscient que la discussion aurait du mal à reprendre après un tel coup porté au Ministre, le fonctionnaire conclut :


" Pourriez-vous ainsi nous aider à éclaircir quelques points en vue de rendre notre enquête préliminaire plus vraisemblable ? "
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Etzel de Varsalance
Parti impérial démocrate


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MessageSujet: Re: [RP 1] Enquête préliminaire   Mar 23 Juin - 11:41

Le Ministre resta muet pendant de longues minutes après que le Directeur des Services Impériaux d'Espionnage et du Renseignement n'eut fini. Il avait pris le temps d'ôter sa veste, le regard perdu dans le vide, tâchant de faire le ménage dans son esprit et d'y ranger toutes les informations susceptibles d'être importantes à ressortir le moment venu. S'installant dans son vaste fauteuil, et malgré sa corpulence, il sembla se fondre au milieu du revêtement de ce dernier.
Etzel de Varsalance avait toujours eu cette chance de pouvoir compter sur son flegme en cas de besoin et rares étaient les occasions où il sortait de ses gongs (la dernière fois étant lorsqu'il avait apostrophé l'Empereur lors du Conseil de l'Empire). Devant les éléments présents, il semblait être le parfait traître qui avait servi sa patrie pour un autre dessein qu'un véritable dévouement, quittant de ce fait la philanthropie pour sombrer dans la politique arriviste que l'on avait malheureusement coutume de rencontrer à la Diète.

Enfin, lorsqu'il remarqua que ses invités n'étaient toujours pas partis, il réalisa que les explications devaient être données sur l'instant, à vif, malgré les zones d'ombre. Tout en pliant le mandat d'amener et en le rangeant sur une corbeille de son bureau (non pas une sorte de pot de chambre, mais plutôt un fourre-tout utile avant de s'atteler au rangement), il débuta :

" Lorsque feu mon Oncle, le Duc Louin de Varsalance est mort, tout le monde s'attendait à ce que ce soit à son fils et non à son neveu que ne revienne l'héritage du Duché, de ses terres et de ses charges. Je fus par ailleurs moi-même le premier surpris, ne m'attendant pas à un tel honneur ; j'avais certes accompagné mon oncle à Elbêröhnit dès mon plus jeune âge et avais réussi à devenir Chancelier de Leurs Majestés Impériales, je n'aurais jamais pensé que ma condition aurait pu changer du tout au tout.

Cela n'a évidemment pas été au goût de tout le monde, à commencer par ma propre famille qui me voyait comme un monstre ayant voulu s'accaparer le pouvoir des Varsalance et leur fortune. Ma tante Anna, que j'ai toujours respecté, a alors eu un comportement déplacé à mon égard ; en effet, cette dernière a toujours considéré nôtre famille comme étant la plus prestigieuse de tout l'Empire, grâce à la réussite sociale de son mari. Cela ne se voit peut-être pas de mon côté, mais il faut bien voir que mon oncle et ses descendants ont des traits typiques des pays éloignés, proches du Mippon.

Ainsi donc, me voir leur voler la vedette a entraîné des désagréments importants au niveau des relations que nous avions et ces dernières sont devenues extrêmement tendues. Mon cousin n'ayant plus rien pour lui, je suis devenu la cible de toutes ses critiques et je crois que le coup qui l'a achevé fut ma nomination au Ministère de la Couronne alors que la guerre contre la Germanie était déjà bien avancée.

Il faut bien que vous compreniez, Monsieur Jicosine, que je ne suis pas souvent en Ardanie en raison des nombreuses fonctions que j'occupe ici-même. Je pense que vous avez eu tout le loisir d'apprécier la taille de cet Hôtel et ainsi d'imaginer tout le travail qui se déroule en son sein, comme c'est le cas au Ministère de la Couronne. Par ailleurs, étant toujours Chancelier de Leurs Majestés Impériales et étant devenu il y a peu Sénateur, Varsalance n'est pour moi qu'une ville de vacances où je passe au mieux 1 mois de l'année en vue de régler les problèmes du Duché et de la municipalité, ce qui revient désormais à la même chose. "

Tâchant de trouver dans l'un de ses interlocuteurs une oreille attentive, bien qu'elles semblaient toutes l'être, il reprit après un bref instant de silence.

" Lors de ma nomination par Décret aux charges de Ministre de la Couronne, je me souviens avec pris la guerre contre la Germanie et in fine, contre le Grand-Duché d'Hollyade en cours. Vous en êtes aujourd'hui témoin, Monsieur Jicosine, j'ai toujours fait en sorte que le Secrétariat des Services Spéciaux trouve le plus de renseignements possibles, y compris au sein de notre Empire et je n'ai jamais fait ombrage à une quelconque piste, considérant que tout était susceptible de servir un jour.

Ainsi, je suis le premier surpris de constater que ma tante aurait eu pour projet de faire marier mon cousin Guillaume à l'Infante d'Hollyade. Je l'aurais cru en Eurone vu que le Royaume était plus éloigné de la guerre et n'aurais jamais pensé qu'elle aurait été cachée par un membre de ma famille sans en être averti ! Et croyez-moi, si cela avait été le cas, je pense que la fillette aurait été plus utile en tant qu'arme à destination du Grand-Duché que comme future mariée, rendant la signature du Traité de Paix extrêmement compliquée pour l'Empire. "

Malgré le calme qui souhaitait instaurer dans son discours, ses joues s'empourpraient peu à peu, son goitre vibrant à chaque phrase. Alors que sa chemise commençait à devenir trop étroite, il en débouta le col, et remonta ses manches, laissant voir une peau rosie, le rapprochant un peu plus de la caricature porcine auxquels quelques journaux interdits se permettaient de le représenter.
Lançant un regard fumant au Directeur des Services Impériaux d'Espionnage et du Renseignement, il poursuivit :

" MA PROPRE FAMILLE ! Ils osent aujourd'hui mettre l'Empire au plus mal, ont fomenté un plan machiavélique dans le plus grand secret, uniquement pour acquérir une plus grand reconnaissance ? une plus grande fortune ? En tout cas, ils ne trouveront le respect de personne et encore moins de leurs propres représentés ! Je n'ose à peine imaginer ce que vont dire les habitants de Varsalance en apprenant une telle chose. "

Commençant alors à prendre la mesure des choses, le Ministre se prit la tête entre les mains le visage en direction de son bureau. Après quelques longs soupirs :

" Mon Oncle Louin a toujours été aimé ; je suis écœuré de voir ce qu'a fait sa femme de tout cet amour donné. Je sais que notre famille dispose de plusieurs domaines à travers l'Empire où aurait pu être cachée l'enfant, mais je n'arrive toujours pas à comprendre comment les domestiques ont pu être bernés, car j'ose croire qu'ils ne font pas eux aussi partis de la manigance faute de quoi, le billot va attendre plus de monde que prévu.

Si je puis vous aider, Monsieur Jicosine, allez vous renseigner au Trésor Public pour connaître la liste des biens officiels détenus par ma tante, peut-être que cela pourra vous aider dans votre enquête. Je vais par la même occasion vous faire un document permettant la fouille complète du Palais d'Aranjuez par vos hommes qui pourront aller vérifier par eux-mêmes si rien ne s'est produit là-bas durant mon absence.

Maintenant, si vous préférez que je vous accompagne au Ministère de la Couronne en vue d'être arrêté pour acte de haute-trahison et crime de lèse-majesté dites-le moi, sinon je vais envoyer de ce pas un pli à l'Empereur en personne en vue de lui donner ma version des faits et afin de lui apporter tout mon concours pour aider à la résolution de votre enquête. "

Tout était criant de vérité, mais il ne fallait pas être dupe, il avait été à la tête du Ministère de la Couronne assez longtemps pour savoir comment les agents pouvaient être bernés durant un interrogatoire.

_________________
SON EXCELLENCE LE DUC D'EMPIRE ETZEL ITO DE VARSALANCE
Second Duc de Varsalance
Archichancelier d'Empire
Sénateur
Conseiller d'État
Sous-Préfet de l'Agglomération de Varsalance
Maire de Varsalance
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État du Belondor



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MessageSujet: Re: [RP 1] Enquête préliminaire   Mer 24 Juin - 5:54

Le Directeur Jicosine resta debout tout le long des explications, les mains dans le dos, écoutant avec intérêt ce que je Ministre avait à dire pour sa défense. S'abstenant d'opiner du chef lorsqu'il était d'accord avec ce dernier, l'agent spécial ne prit pas non plus la peine de prendre note des propos cités, ne voulant pas faire l'affront à son ancien supérieur d'avoir besoin d'inscrire sous ses yeux ses observations et autres remarques. Dès lors que le Duc de Varsalance eut fini, le Directeur des Services Impériaux d'Espionnage et du Renseignement prit alors la peine d'annoncer ce qu'il comptait faire du suspect :

" Monsieur le Ministre, je ne pense pas qu'en présentation des faits invoqués et eu égard à votre propre déclaration, il n'y ait besoin de vous mettre aux arrêts. Néanmoins, par mesure de déférence vis-à-vis des justiciables belondaures et en raison du caractère éminemment politique de l'affaire je vous prierai de vous rendre chez vous le temps que tout ceci soit tiré au clair et que vous soyez innocenté.

Par ailleurs, il vous sera demandé de rester à disposition du Ministère de la Couronne au cas où nous ayons besoin de vous. Je vais demander à mes hommes de vous reconduire chez vous et vous pourrez alors en toute quiétude prendre le temps de répondre à Sa Majesté Impériale ; je dois moi-même l'avertir de tout ceci dans les plus brefs délais.

Quoiqu'il en soit, je vous remercie pour les pistes nous permettant de mettre la main sur l'Infante d'Hollyade ce qui serait inévitablement une excellente chose pour vous et pour l'enquête. "

Lançant un regard en arrière à l'attention de ses deux servants, il fit un pas vers eux avant de reprendre à l'attention du Ministre :

" Dites à votre Secrétaire Général que vous devez vous absenter au moins durant une dizaine de jours, mes hommes ont sûrement pris la peine de lui annoncer un grave souci familial. "

Après une révérence polie, le Directeur Jicosine reprit son chapeau haut de forme ainsi que sa canne et laissa au Duc le soin de récupérer les dossiers qu'il souhaiterait emporter chez lui, comptant sur la rigueur de ses deux agents pour l'aider dans cette tâche.
Quant à lui, il avait désormais un rapport complet à faire à l'Empereur, en espérant que les nouvelles d'Ardanie soient bonnes.
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