L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 Un émissaire à Cancraces

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Feu Sa Majesté l'Empereur



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Age : 27
Localisation : Palais Ceronine II, Elbêröhnit
Date d'inscription : 02/10/2005

MessageSujet: Un émissaire à Cancraces   Lun 26 Jan - 11:45

En cette belle matinée, les efforts de l'émissaire afin de trouver la résidence des prétendants royaux au Belondor, les Bordebon, ne furent pas bien longs. Ceux-ci logeaient dans un hôtel particulier absolument magnifique, splendide en fait. Mais c'est avant tout parce que cet émissaire pouvait se fier à l'ensemble des renseignements du Département des Services Spéciaux qu'il n'avait eu aucune difficulté à trouver le lieu où logeait le chef des légitimistes. En dehors, d'Elbêröhnit... étrange, surprenant.
Finalement, l'émissaire se fit annoncer et fut autorisé à pénétrer malgré son accoutrement de serviteur impérial. Il s'agissait du Marquis de Montesquiou, un petit nobliau de l'ancienne aristocratie rallié au régime impérial depuis son arrière-grand-père. Finalement, après quelques formalités d'usages, le Marquis fut autorisé à se présenter en la présence du prétendant royal, Charles de Bordebon. Après lui avoir présenté ses respects, il dit :


- Sire... j'ai été mandé par Sa Majesté Impériale l'Empereur des Belondaures afin de vous faire parvenir un billet strictement personnel et à usage privé. Si vous me le permettez, j'aimerai vous le transmettre.

Après avoir reçu l'autorisation, il s'avança déposant le billet sur une petit table. Le "Roi" la ramassa et en commença la lecture du billet qui en effet n'avait rien d'officiel et avait même l'air des plus secrètes, comme si l'on avait peur qu'elle tombe en de mauvaises mains :

Citation :
Elbêröhnit, le 30 Diisdine 2711,
Palais Impérial Ceronine II,


De N.,

A C. de B.,

Mon bon frère, si je vous écris aujourd'hui c'est avec la plus grande humilité au regard des intérêts que je me dois de représenter et avec le plus grand respect par rapport à ce qu'à accomplis votre famille par le passé.
Vous avez dû en prendre connaissance, comme moi, par le journal nommé L'Impartial : votre nièce et mon benjamin semblent être tombés éperdument amoureux. J'en ai demandé confirmation auprès des... "entremetteurs". C'est le cas. Quoi qu'énervé en tant que chef de famille de ne pas avoir été l'instigateur d'une relation d'une telle nature, ni même été prévenu, je suis allé au-delà de tout cela. Ainsi, n'est-ce pas l'occasion, en accordant l'autorisation à leur union de mettre fin à nos différends ? N'est-ce pas l'occasion que nos deux familles soient unies et soient en paix ?
C'est ainsi, que je souhaite que vous donniez votre accord à mon fils, Amezzianel-Nabelnine, lorsque celui-ci ira vous réclamer la main de votre nièce. C'est ainsi que je souhaite que la Famille Impériale et la Famille Royale désormais unies par les liens sacrés du mariage mettent fin à leurs différends et soient désormais liées et rassemblées.
Il y va de l'intérêt des Belondaures, de la Patrie, de la Nation, de notre pays. Au moment où nos soldats combattirent avec courage et restèrent unis, il nous faut savoir également mettre fin à nos ridicules querelles et nous rassembler, réaliser l'unité. Nos deux familles se sont trop longtemps déchirées et doivent désormais se rassembler dans l'intérêt de tous.
Vous allez très bientôt faire partie de la Famille Impériale, vous aurez votre place parmi nous, en notre sein avec toute la puissance institutionnelle (par le Conseil d'Etat et quelques autres projets notamment) et symbolique que cela représente. Je vous tends la main d'un cœur sincère et charitable, animé du fol espoir que dans ce pays divisé depuis la Grande Révolution les luttes puissent se terminer paisiblement et pacifiquement, avec la volonté d'offrir à tous les Belondaures quels qu'ils soient un avenir radieux. Je n'y vois qu'une seule façon d'y parvenir : l'union nationale.
Il y a un peu plus de deux mois je supprimais la loi d'exil qui vous frappaient depuis plus de trente-cinq ans, vous et votre famille. Aujourd'hui je souhaite pleinement vous réintégrer en vous donnant une place en ma famille, en vous traitant tels mes parents : avec amour, générosité et simplicité. Je fais fis de mon honneur et vous tends donc la main. J'espère que vous la saisirez.

Avec mes salutations respectueuses et chaleureuses,

N.

_________________
SA GRANDISSIME MAJESTÉ IMPÉRIALE ET ROYALE NABELNINE Ier (†)
César Democrator
Empereur des Belondaures par la Grâce des Dieux et la volonté nationale
Roi d'Alaïenie
Roi d'Ismarkie
Protecteur de la Nouvelle-Argentorate
Deux-cents soixante-deuxième descendant de Kalamanine
Lâchement assassiné le 8 Nabelnine 2712 à sept heures sept du matin


Dernière édition par Sa Majesté L'Empereur le Jeu 30 Avr - 7:15, édité 1 fois
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Charles de Bordebon



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Date d'inscription : 08/12/2008

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MessageSujet: Re: Un émissaire à Cancraces   Ven 10 Avr - 22:58

Charles de Bordebon lisant le missive de l'Empereur, missive donc la provenance le surprit légèrement, passa une journée à réfléchir avant de rédiger la réponse qu'il offrit au émissaire nourrit et ayant bien dormit dans la demeure qui repartit vers son maître.

Citation :
Elbêröhnit, le 33 Diisdine 2711,
Cancraces,



De Charles de Bordebon

A Nabelnine Ier de Temarariens,

L’Amour sincère entre deux jeunes gens est le plus bonheur et le plus sincère des bénédictions qu’il puisse avoir dans ce Monde dominé par la cruauté et l’avidité des ambitieux. L’Amour qui a frappé ces deux gens est certes une complication politique, un faux pas dans les plans de certains qui voyaient un autre usage de leur existence mais la sincérité qu’on me rapporte étant existent dans cette relation me convainc qu’il serait erreur de vouloir au nom d’une cause supérieure la sacrifier sur l’autel de la patrie.

Notre dynastie a accomplit des grandes choses et fait du Belondor ce qu’il est aujourd’hui, un grand pays. Nous avons bâtit le rocher qui tient l’édifice qui aujourd’hui est en place et nous avons au détriment de nos erreurs permit de construire quelque chose de durable que nul pourra aussi vil il soit détruire. Nous sommes donc conscient comme aucune autre famille de ce qu’est le changement des temps, l’évolution et la réforme et aussi qu’elle durabilité possède un royaume.

A vrai dire, ne lisant point l’Impartial, j’ai eu connaissance de ce fait par la bouche même de la concernée qui m’est venue visiter sur cette affaire qui troubla son esprit par l’ampleur politique qu’elle pouvait démontrer à son jeune esprit. Je vous dirais donc la même chose que ma nièce a eue droit d’entendre. Je ne peux par l’amour qui m’est donné pour ma nièce point m’opposer à cette union aussi peu favorable me semble-t-elle par l’entourage du futur époux de ma nièce. Si par la chance du destin, elle a su trouver le bonheur pour le restant de ces jours, je ne veux point rompre un futur bonheur naissant car il y a eu déjà trop de mal, trop de crime et trop de malheur qui fut fait au nom de la raison d’état.

Notre deux dynasties sont différentes et trop de sang a coulée entre nos deux maisons pour pouvoir songer à faire une paix qui au fond ne serait point durable sous cette forme. Nous savons que notre pays souffre et se trouve menacée de l’extérieur pour cause d’une politique coloniale ratée, c’est pour cela que nous n’agissons point comme nous pourrions et nous laissons la rogne de côté pour d’autres temps pour laisser à notre pays toute la force qui lui soit possible pour combattre le mal provoqué.

La paix entre nos deux familles peut être possible, elle peut naitre mais comme toute naissance il faudra être patient. L’union de deux gens peut permettre de bâtir cette paix mais il serait trop tôt de vouloir la paix quand les deux ne sont même pas époux et femme. Nous excluons donc pas la possibilité d’une réconciliation mais nous préférons attendre et voir comment les deux gens vont vivre en couple car si cette union serait réellement du bonheur et un amour sincère sans que ceci soit membre d’un plan politique alors la paix sera possible.

Nous vous saluons et remercions pour votre missive,

~~ Charles de Bordebon ~~
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