L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 Une économie en souffrance

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État du Belondor



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Date d'inscription : 13/11/2005

MessageSujet: Une économie en souffrance   Sam 5 Avr - 22:39

Alors que l'économie de l'Empire paraissait il y a un peu plus d'un comme la plus active de toutes les nations du Micromonde, faisant craindre chez nos voisins que le Belondor ne rattrape son retard économique en terme de structures, de niveau de vie, de productivité et de pouvoir d'achat après la catastrophique parenthèse merksiste-luniniste, aujourd'hui notre économie se retrouve à la peine.
Il est vrai que l'année 2708 parut exceptionnelle avec des taux de croissance mensuel qui dépassaient très souvent les 7%, voire comme en Sibenine 2708 atteignaient les 11,5%. L'année 2709 semblait devoir continuer du même pied puisque les mois de Kalamanine et d'Antonine s'étaient terminé sur respectivement 13,9% et 9,1% de croissance...
Mais, ceci s'est arrêté brusquement : les effets de la crise d'investissement liée à la crise boursière micromondiale, détériorant le niveau de production de nos industries, les finances de nos entreprises tertiaires et provoquant une crise du pouvoir d'achat. Pendant ce temps là, le Gouvernement se refusait à augmenter les impôts ou à en créer des nouveaux pour faire face à la misère sociale et à la progression de la pauvreté et du chômage avec des taux de croissance qui stagnaient entre 0 et 1%.

Quelles solutions ?


Aujourd'hui, les solutions paraissent encore plus fermées qu'auparavant... Le Gouvernement qui sera nommé après les élections législatives devra faire un choix. L'actuel Premier Consul ne se proposera pas à Sa Majesté pour coordonner le Gouvernement pour la première fois depuis la Restauration. Cela laisse encore plus d'incertitudes, car quoi que l'on dise le bilan économique et social du Premier Consul est largement positif bien que depuis un an nous soyons dans une sorte de très longue crise économique.
Le futur Premier Consul devra agir... Mais que faire ? Actuellement, la croissance fut négative pour cause de guerre, aggravant les déficits publics au point que l'État est désormais très légèrement endetté. La situation est loin d'être catastrophique c'est certain.
Mais, un économiste de l'Institut d'économie des Grands Entrepreneurs nous faisait part de son pessimisme : "le problème c'est que nous n'avons que peu de solutions... la création de la TVA et de l'ISS apparaissent quasi certaines puisque L'Empereur y est favorable... mais ceci va handicaper la reprise des entreprises. Or, vu le niveau de vie, l'État doit intervenir... en plus la bourse a totalement chuté, les investissements aussi, le commerce également. La BCB a décidé de geler les demandes de prêts pour juguler l'inflation énorme, aggravant la crise des liquidités... La situation paraît mal engagée".
Le fait est qu'avec des finances déficitaires, une Banque Centrale qui se concentre sur la lutte contre l'inflation, une économie en récession qui ne pourra donc obtenir donc de liquidités alors qu'au contraire elle sera encore plus taxée, ce qui est nécessaire aux finances de l'État... Mais en même temps cela ne suffira pas pour relancer le pouvoir d'achat par des mesures de hausses d'allocations ou des avantages fiscaux...
Un choix politique est donc inévitable. Soit le Gouvernement se concentrera sur la lutte contre l'inflation et les déficits publics en augmentant les impôts sur les particuliers (IR, ISF, Taxe d'habitation, Taxe sur le Logement), en créant de nouveaux impôts sur les entreprises et les ventes (ISS, TVA, voir création de cotisations sociales si les Corporations sont réinstaurées afin de les financer). Soit le Gouvernement laisse filer l'inflation, ordonne à la BCE de débloquer des fonds, laisse filer les déficits publics et dépense pour relancer le pouvoir d'achat et l'activité économique (subventions aux entreprises, à l'agriculture, hausses des allocations en tout genre, création de nouvelles, défiscalisations, etc.) en espérant qu'il aura suffisamment de recette pour rembourser sa dette... même si cela signifie que les Corporations sont remises à plus tard (on sait que Sa Majesté souhaite leur création).
Le temps est venu de choisir... Malheureusement les partis politiques ne semblent pas avoir choisi : l'ALB a choisi une politique ultra-libérale qui prône suppression d'impôts tout en affichant l'objectif de lutter contre les déficits en supprimant les allocations en tout genre ; le PSD a choisi les deux à la fois en voulant tout nationaliser, augmenter les impôts fortement et en distribuant du pouvoir d'achat... Le RT n'a rien choisi souhaitant une politique ultra-conservatrice classique ; alors que le MNI dans une optique nabelniste prône la création d'un "État-infirmier" qui dépensera plus dans certains secteurs, moins dans d'autres, qui créera des impôts et taxes nouveaux tout en favorisant la défiscalisation et laissera aux corporations le soin de gérer plus efficacement que les fonctionnaires de l'État eux-même le système sociale belondaure. Le PSM n'a pas encore publié son programme et le MAP est utopiste dans ses délires socialistes libertaires.
Le Gouvernement tiendra-t-il compte des programmes politiques ou mènera-t-il sa propre politique.


Gulturen Barlison.
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