L'Empire du Belondor

Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que de la Rome antique.
 
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 L'Impertinent : numéro 1

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Erica Lahan



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Date d'inscription : 13/12/2006

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MessageSujet: L'Impertinent : numéro 1   Ven 22 Déc - 9:25

La religion et l’éducation sous tutelle…
Le concordat de la discorde

Un projet qui promet bientôt d’être culte…

Le Vicomte de Carabas, consul de la culture, invite les responsables religieux à un groupe de travail, pour la mise en place d’un concordat. « Le principe d'un Concordat étant de fixer les relations entre l'Eglise et l'Etat », croit bon de rappeler le vicomte.
Le Belondor reconnaît le Syisme comme religion d’état : reste à régler ces rapports entre l’église et l’état…
Problème, tout ne concorde pas justement entre les participants(le consul de la culture, initiateur du projet ; le duc d’Ecosient, légat du syisme au Belondor et M. Chinmay, Grand-Maître du Bouddhinsme, représentant des « religions invitées », autres que le syisme.), qui ont des vues différentes sur la question. De plus, le flou est total, puisque le débat mélange la religion syiste au belondor et les religions invitées…

D’après ce que nous avons compris :
Pour le vicomte de Carabas, soutenu par L'Empereur, et le gouvernement dans sa grande majorité, l'Etat doit encadrer la religion :
on ne peut pretendre au statut d'une religion d'etat sans un échange de bons procédés avec le pouvoir. je remarque qu il n a pas été relevé l’ effort financier significatif de la rémunération des hommes d'église.
A ce jour, le culte suscité jouit de bien des avantages , mais veut disposer d'une farouche indépendance, le Concordat met en place ce rapport privilégié. Sinon, a quoi bon une religion d'Etat ?

Le légat du Syisme, François D’Ecosient est, quant à lui, opposé à cette mesure, prônant une séparation de l’Eglise et de l’Etat : La religion est peut-être une religion d'Etat mais elle n'est en aucun cas au service de l'Etat. Les articles si joints sont refusés par l'Eglise, ils sont beaucoup trop contraignant. L'Etat refuse que l'Eglise s'immisce dans la politique de celui ci alors nous voulons la même chose en contre partie.

En effet, sur quelle base l'état pourrait-il contrôler le culte et l'enseignement religieux ?

Au milieu du débat, M. Chinmay tente de négocier un futur statut de religion invitée pour le bouddhinsme. Mais la pente est raide, à défaut que le chemin, pour atteindre ce but, soit droit.
1)Le Grand Maître Bouddhinste reste sceptique quant à l’intitulé de l’article :
II. Les églises invitées, ni leurs ministres, ne pourront avoir des relations avec aucune puissance ni autorité étrangère.

"Cet article retire le droit aux religieux invités d'avoir des relations avec, par exemple, un ami représentant une autorité étrangère.
Les églises invitées, ni leurs ministres, ne pourront avoir des relations avec aucune puissance ni autorité étrangère.

Pour ce qui est de la formation, Les articles IX à XIV donne trop de pouvoir a gouvernement dans l'administration des Eglises invitées, à savoir la désignation des enseignants ». [/size]

M. Chinmay serait plus favorable à ce que le contrôle du gouvernement « se limite a ce que l'enseignant face preuve de bonnes moeurs et d'un comportement digne de son état »

2)Autre difficulté : l’empereur, qui reconnaît par ailleurs ne s'être que très peu, « peut-être à tort d'ailleurs », intéressé au bouddhinsme et à ses textes sacrés,a du mal à accorder le statut de « religion invitée » à un mouvement spirituel qu’il ne considère pas comme une religion :« le bouddhinsme n'est pas une religion »
Or, objecte M. Chinmay, « il est les deux ».
« Etant donné que vous n'aviez lu que ceux en rapport avec la philosophie, il est normal que vous ne considériez pas le bouddhinsme comme une religion, qui est pourtant à la fois un mouvement philosophique et religieux »,dit le Grand-Maître avec lucidité.
L’empereur se dépêche de combler ses lacunes en la matière : « Effectivement, il y a là bel et bien une base religieuse »(comme quoi il n’est jamais trop tard pour bien faire) et signe impérieusement un décret( du 19 décembre) reconnaissant le bouddhinsme comme religion.

« Un grand pas dans la voie de la tolérence », se vante le vicomte.
Un grand pas ? Voire…
En réalité, cette reconnaissance embarrasse le vicomte plus qu’autre chose :
« La notion de religion invitée était cohérante avec le contexte d'une religion d'Etat prédominante. Vu la position actuelle des syistes, et le decret de l' Empereur, je me demande si cette notion reste encore à l'ordre du jour du moins en ce qui concerne votre mouvement spirituel ».
Bon prince, M. Chinmay se démène pour que le néophyte fasse le distingo entre « religion » et « philosophie » : « J'annonce que la philosophie se nommera désormais Choedaarisme et non plus Bouddhinsme. Quant à elle, la religion gardera le nom de Bouddhinsme. »
Un habillage différent mais le même contenu.

L’empereur donne alors son avis éclairé : « Je pense que le bouddhinsme peut être religion invitée... si elle ne cherche pas à faire de prosélytisme bien entendu... C'est-à-dire que la religion pourra être enseignée, mais qu'il serait très mal venu de prêcher celle-ci... » Un bel exemple de tolérance….
Car une religion qui serait censée ne pas faire de prosélytisme serait-elle toujours une religion ?

Pour M. Chinmay, ce concordat sent le marché de dupes, à défaut du chemin de croix…« Difficile de parler (de démocratie) lorsque le prosélytisme, ou ce que l'on définit comme étant du prosélytisme, est un délit » proteste le grand maître.
« Mais parce qu'il est dangereux pour la société, monsieur. Se défendre d'une menace par une loi liberticide n'est pas être une dictature. De plus, la liberté d'expression existe, ce qui est la plus manifeste preuve d'existence de la démocratie » se défend l’empereur.
Tiens, tiens…la liberté d’expression au Belondor se limiterait-elle à « ferme ta gueule et cause toujours » ?


« Eduquons… »

Un Programme qui prend un coup de vieux :
Le consul à l’éducation signe un programme scolaire qui ne donne pas envie de retourner sur les bancs…

Le début commence fort et a de quoi mettre en grève le corps enseignant toute une année…Florilège commenté :
DES ENSEIGNANTS
Ils sont tenus au port de la blouse.
Il ne peut pas y avoir plus d’un enseignant dans un couple :


Le Vicomte introduit pour la première fois un concept novateur :
le planning familial du corps enseignant, car chacun sait en effet que les profs se reproduisent entre eux.
Par cette mesure, le vicomte espère diminuer le nombre de professeurs. Le port de la blouse obligatoire arrivera-t-il à faire surmonter ce coup de blues programmé ? Sinon, le consul pourra toujours donner le conseil suivant : Messieurs les enseignants, prière de ne pas pincer vos femmes de peur qu’elles en saignent…

Chaque enseignant suit une classe de la maternelle au diplôme de fin d’étude, en cas d’échec en fin de cursus dépassant les 8%, ils sont renvoyés.
Heureusement, le programme prévoit que les élèves ne seront pas des demeurés. D'un côté on comprend cette mesure. La fidélité n'est-elle pas la plus belle chose qui existe ? A défaut d'être fidèle à sa femme, le professeur le sera avec ses élèves…

L’enseignement des jeunes génération constituant un trésor national, le droit de grève est interdit.
Le genre de trésor qu'on trouve enfouit dans le sable ? Dans ce cas pourquoi interdire le droit de faire la grève pour le trouver ?

DES ELEVES
Le port de l’uniforme est obligatoire
L’uniforme est fixé par le gouvernement


La formation d’élèves « futurs sujets uniformes » aussi, apparemment…

Les châtiments corporels sont autorisés avec tact et mesure, avec une baguette de bambou ou une canne selon la gravité des fautes
Chaque établissement scolaire disposera d’un cachot pour les mauvais sujets
.
Les cours proposés ne sont-ils pas déjà châtiment suffisant ? Et pour la discipline : « interdit de blouser » ?

Le reste du contenu est à l’avenant, avec un programme qui mêle Les disciplines fondamentales (mathématique, littérature, histoire, géographie, philosophie, etc) avec valeurs morales et religieuses, Patriotisme et Une année qui sera passée en entreprise : de quoi rendre les élèves plus entreprenants, certainement…
L’enseignement des langues régionales est interdit :le vicomte de Carabas nous épargne heureusement l’enseignement en latin…

Bref, rien de neuf sous le soleil…On voit que le vicomte de Carabas a été à vieille école…C’est ce qu’on appelle un enseignement qui de la « classe » ?
Gageons que les enseignants seront emballés et réagiront par un : « vicomte là-dessus ! »


Decrets imperieux :



Par décret impérial du 15 décembre 2006, Sa Majesté Nabelnine 1er décide :

- que M. Heerburus sera désormais Préfet délégué à la Sécurité sous tutelle du Consulat de l'Intérieur. Il se chargera donc de l'immigration et de la police impériale

L’avantage est que le consul de l’intérieur bénéficie des transports : c’est plus simple, pour organiser les retours…

Par décret impérial du 20 décembre 2006, l'Empereur décide :

- que le Très Saint Empire du Belondor reconnaît le bouddhinsme comme une religion

Il était temps…


Diplomatie :

Une visite sans (contre)facon made in lenasia

Le dragon visite l'aigle belondaure

En arrivant sur le tarmac, Monsieur Jen Zieming, Populaire Président de la République de Lénasia, balbutiant quelques mots d'anglais, a salué son homologue belondaure par un : what is your nem ? chaleureux…
Le président souhaite s'entretenir avec l’empereur au sujet du développement des relations entre nos deux pays, de manière générale, et de diplomatie micromondiale en particulier. Accompagné de chefs d'entreprise lénasiens, M. Zieming a envisagé des relations commerciales pour le belondor : de quoi se faire des nouilles en or….



Interview exclusive de Son altesse l’impératrice Alaïena: « Sa Majesté a confiance dans mon jugement »



Votre altesse, bonjour.
Qui sont les membres de la famille imperiale ?
L'empereur, moi, le césar et le futur bébé ; francois d'écosient est le césar

A ce que j'ai cru comprendre, le césar, futur empereur parce qu'héritier, n'est pas toujours d'accord avec la politique impériale menée par son cousin :
L'empereur n'appartien a aucun partit politique, et le cesar a le droit de prendre partit ou il veut et de défendre ces idée

unité familiale ne signifie donc pas "uniformité" ?
Non il a le droit à ces idées propre ; nous ne controlons pas les gens de notre entourage ; chaque personne a ce droit et notre impérial famille le respect

Ce respect des droits du César, cette volonté d'accorder à chaque membre de la famille imperiale le droit de défendre ses idées, votre peuple l'a-t-il de la même manière, dans les mêmes conditions ?
Nous somme une démocratie, le peuple vote le senat. alors oui

Vous êtes impératrice : quelles sont vos responsabilités quotidiennes ?
Mes responsabilité simple : je m'occupe de mon époux, de mon bébé ; j'accueille les diplomates, gère le palais et seconde l'empereur quand je le peux

J'ai lu que l'empereur vous avait autorisé à assister à un conseil
Oui sa Majesté a confiance dans mon jugement et il me demande parfois mon avis

Quelle est l’action dont vous êtes le plus fière en tant qu’impératrice ?


Je le suis depuis peu pour dire vrai je suis tomber enceinte rapidement mais Je dis mon fils : il apportera comme son pére la paix a l'empire

Votre fils : votre plus beau cadeau à l'empereur et à votre peuple ?
oui (normal non)

Outre le fait d'élire les sénateurs, quelle est l'autre action possible du peuple, pour se faire entendre ? Je vous rappelle que "démocratie" veut dire "pouvoir du peuple". Cette formule est-elle juste pour désigner le régime du Belondor ?[/size]
le peuple a la possibilité du référendum : il investit l'Empereur par un plébiscite. Nous seul les seul a le faire. Alors oui nous somme une démocratie

Qu'en est-il des libertés religieuses au Belondor ? Je pense au débat récent sur le statut des églises invités et l'interdiction du bouddhinsme à faire du prosélytisme …[/size]
Nous souhaitons nous ouvrir au monde, les choses changent mais je reste profondement attaché à ma religion tout en respectant les autres

Vous avez une religion d'état, le syisme. Vous affirmez cette volonté de tolérance mais interdisez le prosélytisme aux autres religions : n'est-ce pas là contradictoire ?[/size]
Comme je vous l’ai dit le Belondor est trés ancien et nous commançons a changer les choses et notre regard

Un lent cheminement vers la tolérance ? Plusieurs religions cohabiteront-elles un jour au Belondor ?
Je ne sais pas nous verrons bien avec le temps

Autre chose à ajouter ?[/size]
Oui que j'aime mon peuple et que je suis fière d'être sa souveraine et son coeur
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