Empire du Mippon

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| Sujet: Opération "Tabula Rasa" Mer 19 Déc - 15:39 | |
| La nuit avait prit possession de la Centralie. C’est au début de cette fameuse nuit qui restera dans les annales de la guerre que sur l’île du Mippon avaient lieu les dernières manœuvres pour lancer une nouvelle attaque contre le Belondor, cette fois sur le sol de l’Empire enemie. Une attaque massif, jamais vu dans l’histoire de l’humanité. Ainsi les prévisions des généraux du Mippon. ette attaque devait avoir le but de raser l’île de l’Ardanie de la carte militaire avec l’aide de la plus grande attaque aérienne jamais planifiée et exécutée.
C’est ainsi que plus de deux milles bombardiers et quatre milles chasseurs décollaient des aérodromes de l’île du Mippon et se lançaient dans les airs pour former l’armée d’attaque. Parmi les bombardiers plus que la moitie étaient des bombardiers furtives de dernière génération que le Mippon avait fait construire les dernières semaines, profitant de l’inaction du Belondor sur le plan militaire. Inaction qui devra s’avère comme fatale cette nuit.
La Grande Armada aérienne du Mippon partit de l’île et traversa les énormes étendus aquatiques du Océan Central et du Canal des Titans. L’obscurité de la nuit et les nuages cachés les avions mipponais. La lune, elle, donna un air mystérieux à toute cette armée. Comme des anges ils traversaient les cieux. Mais des anges de la mort. En même temps les habitants qui n’avaient pas quitter les villes de l’Ardanie dormaient tranquillement et paisiblement dans leurs lits. Ne s’imaginant pas l’enfer qui volaient sur eux.
L’aviation du Belondor démunis encore pour quelques heures d’un chef donna aux troupes du Mippon un avantage décisif dans cette opération. Leur assurant presque une immunité total contre une réaction venant de la part de celle-ci. Les côtes de l’Ardanie en approche l ‘armada se sépara en quatre groupes, un groupe par ville. Les cités de Varsalance, Saleça, Ferelit Selenese se trouvaient ainsi pris comme cibles de cette opération, chacune par une puissante flotte aérienne. Les bombardiers du Mippon arrivait ainsi aux banlieues des villes et commencèrent à voler direction des centres ou ils lâchèrent leurs charges mortelles. Les défenses anti-aériens commencèrent immediatement de tirer mais trop vieux ou pas assez nombreux ils furent incapables d’empêcher le versement des bombes sur les villes. C’est ainsi que des centaines de bombes tombaient ce qui fut jadis les plus grandes villes de l’Ardanie. Une explosion après l’autre apparue. Les flammes de l’explosion commençaient dans nombreux endroit de se fusionner un après l’autre pour former des gigantesques boule de feu qui ravageaient en même temps plusieurs bâtiments. Le sirènes de bombardement commençaient à sonnées. Ferelit et Selenesse avaient des nombreux quartiers complètement en feu à cause des bombes car les flammes gourmandes avançaient dans toutes les directions transformant des simples incendies dans des bâtiments en une marré de feu. Les stations d’essence qui se trouvèrent sur le chemin explosèrent dans des bruits assourdissant, accélérant les flammes infernaux. Si le dommage causé par les bombes étaient grand, celle des feu qui suivaient du premier acte étaient pire, ravageant des quartiers entiers.
Saleça pour sa part n’était plus qu’un chaudron brûlant de tous les parts. Les pompiers complètement surpris était incapable de monter une résistance digne de ce nom contre les flammes. Ceux qui furent morts à cause des impacts des bombes furent le plus chanceux car les autres habitants qui n’arrivèrent pas à se refugier dans leurs caves furent brûlés vifs, écrasé par les toits qui s’écroulerent sur eux ou asphyxier par la fumée.
Varsalance elle, munit d’une défense anti-aérienne plus efficace qui data de l’époque du Gouverneur Tarsion réussit à résister au plus grand nombre des attaques donnant aux pompiers le temps de s’organiser et aux habitants de se refugier dans leurs caves. Mais les généraux du Mippon avaient prévus une telle résistance et c’est ainsi qu’ils envoyerent trois bombardiers furtives qui en arrivant à esquiver la défense anti-aérienne lancèrent chacun une bombe à vacuum, dernière acquisition technologique du Mippon. Ces bombes de type conventionnel avait la puissance d’une petite bombe atomique faisant exploser un gaz qi s’enflammait et créer un vacuum au centre de l’explosion d’où son nom. Ces armes redoutables étaient essayés pour la première fois sur le champ de bataille, une première macabre pour les habitants de Varsalance.
C’est ainsi que les trois messagers de la mort tombèrent. En même temps deux soldats de la garde rapproché du Comte de Varsalance arrivèrent auprès un immeuble dans un des quartiers le plus chic de la ville. Sortant des voitures ils montèrent le plus vite que possible les escaliers et enfoncèrent la porte de l’appartement de la femme qui devait à tout prix survivre. La femme de vingt-sept ans qui avait été réveillés par les alarmes fut surprise de voir ces hommes dans son salon, elle tena dans ses bras un enfant enveloppés dans des tissus qui pleura. Tout allait tellement vite, les soldats la forcèrent à sortir de l’appartement et à les suivre. La femme tenant l’enfant dans ses bras suivit les hommes sachant que ceci fut sa seule chance de sauver son enfant et soi-même. Les soldats curèrent direction du Mausolée de Lénini, un grand bâtiment en béton datant de l’ère merxiste et dont le Comte avait prévu sa démolition mais qui en manque de fonds ne pu pas encore être détruit, sauvant ainsi cette nuit plus de mille vies humaines. La jeune femme suivant toujours les soldats entra dans le Mausolée et découvrit qu’ils n’étaient pas seuls, d’autres semblèrent aussi avoir eu le souvenir de l’existence de bunkers antiatomiques dans ce lieu. C’est ainsi qu’elle disparu toujours accompagné par les deux soldats avec mille d’autres dans les bunkers en descendant les vieux escaliers en acier, ayant ainsi la vie sauve de l’apocalypse approchante.
Quand les portes du bunker se fermèrent, les trois bombes étaient en pleine chute, accélérant chaque fois plus vite elles atteignaient le sol ou elles explosaient. Jamais un tel spectacle fut vue. Les trois bombes explosaient avec une puissance que nul humain pouvaient s’imaginer. Les gaz s’enflamma et le souffle éjecta les flammes chaudes de plus de quatre milles degrés dans toutes les directions. Pierre, acier et bois, tout fonda dans les flammes, nul matériel résista au souffle de l’enfer qui s’épandit dans toutes les directions ne ralentissant point. La vague de feu fit disparaitre même des tours d’églises dans les flammes. L’eau du fleuve s’évapora en quelques secondes. Le souffle de l’explosion fut halte devant rien, anéantissant des siècles de construction et labour en quelques secondes. En moins de dix minutes la plus grande partie de la ville de Varsalance avait cessée d’exister. Un énorme champ carbonisé rappela ce que jadis devait être une métropole fleurissante.
Les avions mipponais faisaient après ceci demie tour, quittant le champ de bataille après avoir accomplit leur œuvre. Après leur attaque il ne restait presque plus rien des quatre cités qui dominés jadis l’Ardanie. La mission avait été un succès total. |
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