L'Empire du Belondor
Micronation s'inspirant du Premier et du Second Empire français ainsi que du Deuxième Reich dans son fonctionnement, bien qu'il se déroule à une époque moderne.
 
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 Opération "Sauvons Lefactus"Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
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Louin de Varsalance
Premier Consul



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MessageSujet: Opération "Sauvons Lefactus"   Jeu 24 Jan - 22:20

La nuit avait prit possession de la cité d’Elbêröhnit. Une nuit calme, trop calme pour une nuit ou sang et larmes seront versés.

Plusieurs voitures de la Police Impériale se mouvaient vers le Centre-ville ou pour être plus exact vers le château de la Bellforce dans le but d’écraser ce nid de terroristes une fois pour toute et de délivrer Lefactus. Le Consul fut également de la partie.

Arrivés à destination, les policiers et le Consul descendirent des voitures. Le Consul qui se tenait donc au milieu des policiers vit comment le chef de la brigade de renseignement, brigade qui depuis une journée observa le bâtiment et ainsi enregistrant chaque entrée et sortie, s’approcha de lui en sortant d’un immeuble servant d’observatoire. Le Comte lui demanda donc soucieux de savoir ce que le observations avèrent apportés :


« Il semble que vous ayez pu trouver quelque choses d’importants comme votre appel démontre. Qu’y a-t-il ? »

Le chef de brigade s’inclina légèrement et lui répondit :

« Oui et pas des moindres. Il y a même pas une heure qu’une dizaine de personnes ont pénétrés le bâtiment. Nous supposons qu’une réunion est entra d’avoir lieu entre les grands chefs. »

Le Consul heureux de ces nouvelles, sourit et dit donc :

« Bien.»

Il se tourna ainsi vers le Directeur de la Police Imperial et lui dit :

« Monsieur Verlick! Veuillez communiquer aux services d’intervention que l’alarme s’avère comme juste et que nous commençons les opérations de sauvetage. Veuillez également faire part à vos hommes de bloquer et sécurisés tous les ruelles autour du château pour éviter que des terroristes nous échappent ou que des civils soient impliqués dans l’opération.»

Monsieur Verlick ayant écoutés les ordres répondit à son supérieur :

« Bien Monsieur. Je ferais tous ceci le plus vite que possible! »

C’est ainsi qu’il sortit son talkie-walkie pour passer les ordres aux forces d’intervention qui furent stationnés dans le quartier pour cette occasion et ainsi qu’à ces hommes de la Police judiciaire.

Le Consul pour sa part attendit que tout soit mit en place pour l’opération. C’est après une dizaine de minutes que les premiers voitures du service d’intervention arrivèrent. Noir comme la nuit ils furent presque pas détectables. Le Consul vit comme les policiers dans leurs gilets pare-balles, casques, vêtements noir s et armés de fusils d’assaut se préparent à une vingtaine de mètres du château. L’édifice fut assez simple. Il avait deux entrés, ce qui facilita bien la tâche. L’équipe d’intervention composée d’une quarantaine d’hommes se mit en position pour prendre le bâtiment d’assaut. Plusieurs tireurs d’élite avèrent prit position sur les toits environs pour intervenir en cas de besoin. Les rues menant au château furent bloqués par la police. Tout fut prêt pour débuter l’action de sauvetage.

C’est ainsi que le Comte prit position en arrière, un fait qui l’attrista grandement car il avait grande envie de participer à l’opération mais sa position lui interdisez de tels plaisirs. Il alluma donc son talkie-walkie pour se connecter avec les différentes équipes impliqués dans cette opération. C’est après quelques secondes que la voix de Verlick se fit entendre :


« Monsieur le Consul. Nos forces sont prêts. Nous attendons votre signal pour passer à l’action. »

Le Comte entendant ce message n’hésita point et lui répondit :

« Commencer ! »

Les deux équipes d’assaut du service d’intervention prenaient chacune une entrée du château sous assaut. Les portes du château furent défoncés et les premiers tirs sur les gardiens lancés. Le Comte entendit par le talkie-walkie les sons de tirs et aussi de cries des terroristes qui était censés de veiller sur les entrées mais qui aujourd’hui rejoignaient les enfers. Il entendit la voix du commandant qui dirigea l’équipe premier donner l’avancé de l’opération:

« Nous avançons ! Nous avons éliminer les veilleurs et montons dans le premier étage ! Nous sommes là ! Je vois de la lumière il semble qu’il ait une réunion dans la salle à manger au premier!»

Le Comte écouta et après une vingtaine de secondes entendit :

« Nous voila !»

Soudainement résonnait la voix du commandant en criant :

« Police ! Personne se bouge ! Tous au sol !»

Des cries furent entendus et après que quelques tirs le commandant reprit le contact et dit au Comte :

« Monsieur le Consul. Nous venons de surprendre une réunion d’au moins une dizaine de personnes avec grande certitude les grands membres de l’organisation. L’autre équipe vient de m’annoncer qu’ils ont trouvé une chambre avec plusieurs prisonniers dedans, Monsieur Lefactus fait également parti. Monsieur le Consul, mes hommes vont fouiller le bâtiment pour chercher d’autres membres ou gardiens mais je peux déjà vous dire que l’opération à été succès jusqu’ici. Les otages seront menés hors du bâtiment et vous pourrez monter pour voir comment procéder avec les prisonniers que nous venons de faire.»

Le Consul lui répondit remplit de joie :

« Bien fait. Vous et vos hommes venaient d’acquérir grande gloire pour notre Nation. Je vais monter tout de suite pour l’interrogation de ces personnes.»

Quand le Comte monta les escaliers il croisa un groupe de personnes affamé et mal sentant qui fut mené par la deuxième équipe d’intervention vers le rez-de-chaussée et de là dans la rue ou les otages seront conduit à l’hôpital pour acquérir les soins nécessaires à leur récupération, parmi eux il reconnu Lefactus qui fut dans un piètre état.

Cette histoire fut enfin finit. Lefactus fut sauvé et avec lui d’autres qui furent victimes de cette organisation. Il resta qu’à réglé l’affaire des têtes de l’organisation qui dans leur cupidité avaient vraiment cru pouvoir se réunir ici tous sans prendre danger. Maintenant ils étaient eux-mêmes fait prisonniers par les forces de l’ordre. Quand Shingen entra dans la salle il vu des tas de chaises renversés autour d’une longue table. La chambre fut bien éclairée et richement décorée, une chose assez étonnant car le reste du bâtiment fut d’une modestie extrême. Une preuve d’avantage que ceci fut point la première réunion dans ce lieu.


Au fond du salon furent réunit les grands chefs de l’organisation encerclés par une dizaine de policiers du département des interventions. Monsieur Jarson, commandant de la brigade d’intervention se tourna vers le Comte et lui dit :

« Monsieur le Consul, voici ceux qui sont les auteurs de la prise d’otage ou disant des prises d’otages car nous avons maintenant les preuves que Monsieur Lefactus est que la pointe de l’iceberg. Nous avons déjà pu interroger certains et ils ont confesser leur pêché et leurs noms. Ceci correspond aux témoignages de ceux que nous avons pu interroger ayant pu quitter l’organisation à temps il y a une semaine. Nous avons donc la certitude que ceux ici présent sont les têtes pensantes. Que devons nous faire avec eux Monsieur le Consul ?»

Shingen qui vit ce groupe de gens, apeuré et grelotant, dit simplement avec toute la froideur donc son caractère fut capable de donner :

« Ces gens sont coupables de trahison à notre Nation. Ils ont tenté de déstabilisé notre pays en temps de guerre. Traitez-les donc en fonction, notre Nation ne peut pas se permettre de clémence face à ceux qui veuille la détruire !»

Jarson comprit immédiatement le message. Il dit donc :

« Ainsi soit!»

Dix minutes plus tard la brigade quitta le bâtiment, le Consul avec eux. Revenant sur la rue, Shingen vit qu’une grande agitation avait prit possession du lieu. Une masse de gens se serra devant les barrages que la police avait établit pour voir ce qui était entra d’avoir lieu. Il pu reconnaitre même des journalistes. Par chance Shingen fut informé par un policier que les otages avaient déjà été transférés vers l’Hôpital Central, ceci empêcha que les journalistes viennent envahir les pauvres avec des questions inutiles. Cinq ambulances étaient aussi là pour transporter les terroristes morts vers la morgue de l’Hôpital question de nettoyer la place et le château pour le rouvrir demain au public. La Police qui ne fut pas entra de repousser la foule, s’occupa dans le château de trouver toutes les informations possibles pour faire la chasse au reste de l’organisation. Tout devez aller vite car Shingen n’avait point envie de s’attarder plus que tant sur le sujet.

Remarquant des tâches de sang sur sa main droite, il la nettoya vite dans son pantalon.
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